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L’UNI a toujours combattu le communautarisme

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L'UNI a toujours combattu le communautarisme

L’UNI a toujours combattu le communautarisme, toutes les formes de communautarisme, dans ses écrits, et à travers plusieurs campagnes d’affichage au cours des dernières années.

Au milieu des années 1990, dans « L’engagement civique », le professeur Jacques Rougeot décrivait le risque que faisait courir le communautarisme pour la cohésion nationale : Au-delà des difficultés liées à l’immigration, le développement actuel d’un fort courant favorable à la renaissance de communautés (par exemple sur une base économique, sociale, voire sexuelle) nous apparaît comme fondamentalement opposé au principe d’unité nationale et l’un des « poisons » qui détruisent insidieusement notre pays.

La doctrine communautariste, venue des pays anglo-saxons, connaît actuellement en France un certain succès, sans que les conséquences apparaissent bien clairement aux yeux des Français. Cette idéologie distille un égoïsme délétère en divisant la nation en plusieurs groupes indifférents les uns aux autres et à l’intérêt national.

Le communautarisme, accompagné du discours sur la promotion de minorités aboutit à la division de la société, devenue « multiculturelle et pluriethnique », en plusieurs groupes qui s’ignorent et ne participent plus ni à un projet commun, ni à une histoire commune.

Sur le fond, il s’agit d’un véritable appauvrissement, puisque ce phénomène réduit la personne à l’une de ses dimensions et lui impose l’appartenance exclusive à un groupe qui tend à se marginaliser sous l’action de cette «  discrimination positive  ».

Par son présupposé relativiste et le développement séparé qu’elle implique, l’idéologie communautariste est la négation de la nation française, notamment de sa vocation universelle et de son génie propre, qui est, en particulier dans les moments de crise, de rassembler les Français au-delà de leurs particularismes. Cette doctrine du repli sur soi fait maintenant partie des références nouvelles de la gauche sous couvert de défense des droits de l’Homme, sapant ainsi un peu plus les fondements de la société. Au contraire, l’idéal d’unité nationale, auquel nous sommes attachés, tend à renforcer l’esprit de solidarité en rassemblant l’ensemble des citoyens, autour de valeurs et d’un idéal commun qui dépassent les particularismes.

Pour l’UNI il est essentiel de maintenir la cohésion en profondeur de la communauté nationale, qui ne doit pas devenir un agrégat précaire et sans âme d’individus ou de groupes qui ne se sentiraient pas unis par un destin commun.

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Publié par Samuel Lafont