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Légalisation du cannabis : retour sur une semaine de délire idéologique à gauche.

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Légalisation du cannabis : retour sur une semaine de délire idéologique à gauche.

Pour défendre leur cause, les artilleurs socialistes et verts n’ont pas fait dans le détail, loin de là !

C’est le maire écolo de Sevran, Stéphane Gatignon, qui lance la première salve en demandant la dépénalisation et la légalisation du cannabis. Dans une interview pour Libération.fr le 17 avril dernier, il énonce que « c’est le seul moyen de casser les trafics en France et de couper avec le crime international. On pourrait ainsi contrôler la production et la qualité du produit ainsi que le circuit de consommation. La distribution pourra se faire en pharmacie ou dans des lieux comme les coffee shops. » Mais bien au-delà de la seule question des trafics, le Maire de Sevran, dans cette même interview, en appelle « à apprendre à consommer les drogues existantes. » Et comme si cela ne suffisait pas, interrogé sur la question des drogues «  dites plus dures », Stéphane Gatignon enchaîne : « Je pense qu’il faut que l’on change notre vision des choses sur la cocaïne et l’héroïne. La consommation festive et occasionnelle ne pose pas de réel problème de santé publique. »

L’offensive était lancée. Chez les verts, Hulot et Joly annoncent qu’ils sont favorables à une dépénalisation et Noël Mamère s’empresse de rappeler qu’il fut le premier à proposer la légalisation en 2002 ! Certains socialistes leur emboîtent le pas : Daniel Vaillant et 10 députés socialistes rendent un rapport parlementaire dans lequel ils préconisent « une légalisation contrôlée  », avec la gestion par l’Etat d’une « filière nationale de cannabis » qui organisera la culture (« bio » bien sûr !) en France.

Devant une telle offensive idéologique de la gauche, l’UNI ne pouvait pas rester sans réaction : en quelques jours seulement la pétition de l’UNI contre la légalisation du cannabis a déjà recueilli plus de 15.000 signatures.

En effet, la légalisation et la distribution par l’état du cannabis seraient parfaitement irresponsables, en termes de santé publique tout d’abord mais également comme horizon offert à la jeunesse française : à l’heure où les sondages dépeignent une jeunesse française qui retrouve foi en son avenir, la gauche préfère lui offrir les paradis artificiels !

Étienne Apaire, président de la Mission interministérielle contre la drogue et les toxicomanies (Mildt) rappelle à ce sujet que : « plus un produit est disponible, plus il est attrayant et plus il est consommé ».

De même, l’argument selon lequel la légalisation du cannabis ferait disparaître le trafic ne tient pas : il ne suffit pas de supprimer le délit pour faire disparaître la délinquance. Les trafiquants se reporteront bien sûr sur d’autres trafics illégaux comme l’explique le magistrat Charles Prats sur Atlantico dans un article daté du 16 juin dernier.

Unanimité à droite contre la légalisation du cannabis

Dans une dépêche AFP du 8 juin, le ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, s’est dit "absolument opposé" à une dépénalisation du cannabis en rappelant notamment que les quelques pays européens qui ont tenté l’expérience de la dépénalisation n’ont pas connu de phénomène de recul de la délinquance. Le 16 juin, dans France Soir, c’est Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée Nationale et médecin, qui estimait que la légalisation du cannabis serait « une grave erreur » ainsi qu’une « folie sur le plan de la santé publique ». Jean-François Copé quant à lui a jugé la proposition socialiste « totalement irresponsable et dangereuse pour nos jeunes ». Valérie Pécresse enfin a rappelé sur I-Télé le 15 juin qu’ « [entre] échec scolaire, consommation de cannabis, problème psychologique et psychiatrique de l’adolescence […], il y a des liens […] qui ont été prouvés par beaucoup d’études médicales. Il faut protéger les enfants. »

Depuis plus de 40 ans, à chaque fois que la gauche réclamait la dépénalisation, l’UNI s’est mobilisée avec des campagnes d’affiches qui ont permis d’interpeller les Français : « Dealer c’est tuer » ou encore « Dépénalisation des drogues : famille en danger ».

Face a l’offensive actuelle de la gauche, il est urgent d’amplifier la mobilisation : signer et faites signer la pétition de l’UNI contre la dépénalisation du cannabis !

Depuis plus de 40 ans, à chaque fois que la gauche réclamait la dépénalisation, l’UNI s’est mobilisée avec des campagnes d’affiches qui ont permis d’interpeller les Français : « Dealer c’est tuer » ou encore « Dépénalisation des drogues : famille en danger ».

Face a l’offensive actuelle de la gauche, il est urgent d’amplifier la mobilisation : signer et faites signer la pétition de l’UNI contre la dépénalisation du cannabis !

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Publié par Antoine Diers

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