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Contre le droit de vote des étrangers La mobilisation de l’UNI continue

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Contre le droit de vote des étrangers La mobilisation de l'UNI continue

Le sénat a adopté le 8 décembre la proposition de loi constitutionnelle visant à accorder le droit de vote et d’éligibilité aux étrangers par 173 voix contre 166. Deux amendements ayant été adoptés, cette proposition de loi doit être présentée dans les prochaines semaines à l’Assemblée Nationale.

La gauche brade la citoyenneté française.

Pour l’UNI, la citoyenneté française s’incarne dans le droit de vote qui fait le lien entre la citoyenneté et la nationalité. Celui-ci est l’aboutissement d’un parcours d’intégration à notre pays et d’assimilation de son histoire et de ses valeurs. Accorder le droit de vote aux étrangers serait un coup de canif de plus dans notre modèle républicain déjà bien fragile ! C’est aussi créer les conditions de développement du communautarisme.

Très cyniquement, la gauche a fait ses petits calculs. En juin dernier, la fondation Terra nova, organisation proche du PS, publiait une note établissant la stratégie électorale de la gauche pour les prochaines élections. On pouvait y lire, notamment :

" La France de la diversité est presque intégralement à gauche. L’auto-positionnement des individus révèle un alignement des Français d’origine immigrée à gauche – de l’ordre de 80-20.

Les socialistes ont poussé encore plus loin cette analyse en établissant une véritable cartographie électorale en fonction de la nationalité des étrangers. Toujours dans cette note, on peut lire que le vote en faveur de la gauche " se vérifie quelle que soit l’origine nationale. Il est le plus massif pour les Français d’origine africaine (tant sub-saharienne que maghrébine) et se renforce nettement pour la seconde génération par rapport à la première (de l’ordre de 10 points). La seule exception est la première génération d’origine asiatique, qui reste polarisée à droite par anticommunisme."

Dès lors, on comprend mieux la détermination des socialistes qui, en plus de proposer un tel texte au sénat, ont fait de cette proposition un point clé de leur projet présidentiel ! Ils espèrent ainsi se constituer une nouvelle clientèle électorale plus fidèle et plus facile à manœuvrer que l’électorat populaire qui lui a tourné le dos.

La mobilisation doit continuer !

Forte du succès de la pétition avec 45 000 signatures et plus de 6 000 courriels envoyés aux sénateurs grâce au formulaire en ligne sur son site, l’UNI continue et intensifie sa mobilisation. Au delà de la mobilisation sur internet, l’UNI a décidé de livrer cette bataille sur le terrain au plus près des Français. Une nouvelle campagne d’affiches et d’autocollants viendra appuyer les actions militantes (pétitions et collages) déjà entreprises depuis plus d’une semaine.

Nous n’avons que quelques jours pour faire comprendre à la classe politique française que le droit de vote doit rester conditionné à la citoyenneté et donc à la nationalité.

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Chargée des relations avec la presse