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Le président du MET (mouvement des étudiants) tabassé devant Tolbiac (université Paris 1)

mardi 3 avril 2012, par Olivier Vial

Une nouvelle fois, le centre Tolbiac, dépendant de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a été le théâtre de scènes de violence, malheureusement devenues habituelles dans cette université. En fin de matinée, Antoine Diers, le président du MET (mouvement des étudiants) a été tabassé par une dizaine de militants de gauche et d’extrême-gauche. Sérieusement blessé, il a été évacué par les pompiers vers l’hôpital de l’hôtel Dieu.

Depuis plusieurs jours, des nervis d’extrême-gauche tentent d’empêcher les militants du MET de faire campagne pour les élections des représentants étudiants au sein des conseils de l’université Paris 1 qui doivent se dérouler mardi 3 avril et mercredi 4 avril.

La semaine dernière, à l’occasion de la pré-campagne, des militants du MET furent déjà séquestrés à l’intérieur du bâtiment principal par des membres de l’extrême-gauche, dont certains étaient armés de battes de baseball. Puis, une militante du MET a été prise à partie et frappée ; elle a déposé une main courante auprès du commissariat de police du 13 ème arrondissement.

A chaque fois, l’administration de l’université a été avertie, mais elle n’a jamais pris les mesures qui s’imposaient pour garantir la sécurité des militants du MET et ainsi leur permettre de participer dans de bonnes conditions, aux élections étudiantes. Au contraire, certains responsables de l’administration ont laissé entendre à nos militants qu’il ne fallait pas qu’ils fassent campagne, leur simple présence étant perçue comme une provocation par l’extrême-gauche. Voilà une bien étrange vision de la démocratie !

Ce matin, une nouveau palier dans la violence a été franchi. Les nervis d’extrême-gauche ont multiplié, au cours de la matinée, les actions violentes. Puis, en fin de matinée, ils ont chargé les militants du MET et se sont acharnés sur le président du mouvement. La police appelée sur place n’a pas pu intervenir pour appréhender les agresseurs, l’administration de l’université leur ayant interdit l’entrée.

Le MET s’associera aux plaintes de ses militants et envisage de poursuivre l’université Paris 1 au pénal, pour complicité. Il demande, pour l’heure, que les élections étudiantes soient interrompues jusqu’à ce que la sécurité de tous les candidats soit assurée.