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Hommage à Robert Galley, immense Français et ami de l’UNI.

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Hommage à Robert Galley, immense Français et ami de l'UNI.

Avec la disparition de Robert Galley, la France vient de perdre un grand Français et l’UNI, un de ses plus fidèles amis, membre de notre comité d’honneur et soutien des premières heures de notre mouvement.

Grand résistant, ministre durant 14 ans sous les présidences du Général de Gaulle, de Georges Pompidou et de Valéry Giscard d’Estaing, considéré comme un des grands artisans de l’indépendance énergétique de la France, Robert Galley est décédé à l’âge de 91 ans, dans sa ville de Troyes, dont il avait été le maire.

En 1940, à seulement 19 ans, Robert Galley réussit à embarquer sur un paquebot polonais pour gagner l’Angleterre. Après avoir rejoint les Forces Françaises Libres, on le retrouve tour à tour actif dans la libération de l’Érythrée, la campagne de Syrie, la bataille d’El Alamein en Égypte.

En 1943, cet "as des blindés" intègre la 2ème DB du général Leclerc. Robert Galley participe au débarquement en Normandie, puis à la libération de Paris, avant de filer sur les Vosges, Strasbourg et l’Allemagne. Le 4 mai 1945, il reçoit la reddition de la garnison de Berchtesgaden, pendant que Leclerc faisait hisser le drapeau français sur le nid d’aigle de Hitler.

Après la guerre il reprend ses études, sort diplômé de l’École centrale des Arts et manufactures en 1949, puis de l’École supérieure des pétroles et moteurs. Il commence en 1950 une carrière d’ingénieur au Maroc, à la compagnie chérifienne des pétroles.

Affecté en 1955 au Commissariat à l’Énergie atomique (CEA), Robert Galley préside à la construction de l’usine nucléaire de Marcoule, avant d’être chargé en 1958 par le général de Gaulle d’accélérer celle de Pierrelatte.

De Gaulle le nomme ensuite Délégué général à l’informatique (1966), puis président du conseil d’administration de l’Institut de recherche d’Informatique et d’automatisme (1967). Il est alors surnommé "Monsieur Calcul" pour avoir assumé la paternité du plan qui devait doter la France de calculateurs électroniques à l’échelle de ses besoins.

Que son exemple, son engagement au service de la France continue à inspirer les nouvelles générations de militants de l’UNI.

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Publié par Olivier Vial

Président de l’UNI et chercheur au CERU - Centre d’études et de recherches Universitaires. Auteur de "L’école malade de l’égalitarisme", et de "Radicalisation islamiste, la jeunesse prise pour cible" (à Paraître Octobre 2016)
- Ancien membre du Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l’Education - HCE.
- Il contribue au site Atlantico et Figaro Vox.

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