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L’UNI Lycée s’oppose aux blocages des lycées organisés par un groupuscule d’extrême-gauche !

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L'UNI Lycée s'oppose aux blocages des lycées organisés par un groupuscule d'extrême-gauche !

28 lycées franciliens bloqués ou perturbés depuis ce matin. Poubelles et palettes brûlées devant ces lycées. La place de la Nation fermée à la circulation. Le proviseur adjoint du lycée Elisa-Lemonnier (Paris 12e) blessé par un jet d’extincteur. Deux magasins Franprix pillés et une agence de la Société Générale dégradée. Un hélicoptère mobilisé et la Police venue en renfort ciblée par des projectiles en tous genres.

Voilà le triste bilan du «  Mouvement Inter Luttes Indépendant ». Ce groupuscule d’extrême-gauche est censé rassembler des « jeunes antifascistes » opposés au « système » capitaliste mais il agglomère surtout une bande de casseurs revendiqués dont la plupart ne sont ni lycéens ni même étudiants mais utilisent tous les prétextes imaginables pour venir dégrader et piller le mobilier urbain ou privé et s’en prendre aux forces de l’ordre qu’ils exècrent.

En même temps que les blocus de lycées, le Mili a ainsi organisé via les réseaux sociaux (notamment le #BlocusPourThéo sur Twitter) une manifestation « sauvage » (non déclarée et non autorisée) place de la Nation à 11h30, manifestation au cours de laquelle l’on pouvait entendre quelques centaines de militants scander des slogans tels que « Tout le monde déteste la Police ». Et ce, en plein état d’urgence.

Pourquoi ce déchaînement de violence ? Simplement parce que certains activistes d’extrême-gauche ont décidé de prendre fait et cause pour Théo L. (qui dit avoir été victime d’un viol de la part d’un agent de police le jeudi 2 février dernier lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois). Cela au mépris de la présomption d’innocence du policier qui n’a pas encore été jugé et alors que l’Inspection Générale de la Police nationale, « la police des polices » peu suspecte de clémence envers les forces de l’ordre, semble confirmer la version du policier après visionnage des images de vidéoprotection. Mais cela n’arrêtera pas la gauche radicale qui a trouvé l’occasion parfaite pour « casser du flic ».

26 militants/casseurs ont déjà été interpellés depuis ce matin. L’UNI demande la plus grande sévérité à leur encontre. De plus, le plan de vidéoprotection déployé par Valérie Pécresse aux abords des lycées doit permettre de sanctionner le maximum de casseurs. Nous remercions la région Ile-de-France qui a promis d’exploiter ces bandes et de poursuivre systématiquement les auteurs d’actes de dégradation et de violence. Par ailleurs, nous demandons le déblocage immédiat des lycées encore concernés et rappelons notre soutien inconditionnel à la liberté d’étudier. A quelques semaines seulement du Baccalauréat, les lycéens doivent pouvoir étudier et non pas voir leur avenir hypothéqué par une bande de gauchistes en mal de sensations.

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Publié par Leo