Paris 1 - Panthéon Sorbonne

L’UNI Paris 1 exhorte le Président de l’université à se servir de son pouvoir de police pour déloger les bloqueurs

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L'UNI Paris 1 exhorte le Président de l'université à se servir de son pouvoir de police pour déloger les bloqueurs

Les étudiants de Paris 1 vivent dans un climat infernal et inacceptable depuis maintenant plusieurs semaines en subissant régulièrement les conséquences des blocages antidémocratiques menés par des groupuscules de gauche et d’extrême gauche. Ces idéologues, qui pour la majorité ne sont même pas étudiants à Paris 1, ont organisé des assemblées générales en comité restreint et décidé de manière totalement dictatoriale de bloquer les sites de Tolbiac, René Cassin et Saint-Charles.

Pour que les étudiants puissent, malgré ces actions insupportables, exercer leur droit de vote et s’exprimer lors du scrutin des 28 et 29 mars, l’Université n’a eu d’autre choix que de fermer les bureaux de vote sur les sites bloqués.

Aujourd’hui, premier jour du scrutin des élections, les militants de l’Unef accompagnés de leurs camarades Le Point Levé et Sud-Solidaires, luttant comme à leur habitude contre la liberté d’expression, n’ont rien trouvé de mieux à faire que d’aller envahir le bureau de vote du Panthéon pour le saccager, voler et déchirer les cahiers d’émargement, renverser les urnes, sans parler des agressions physiques à l’encontre des personnels du bureau de vote.

En conséquence ce sont encore et toujours les mêmes étudiants qui sont sacrifiés au profit d’une minorité d’activistes puisque l’élection a dû être annulée dans de telles circonstances.

Ces actes font honte à l’image et au prestige de la Sorbonne et l’UNI s’indigne de ces actions menées contre les étudiants et leur liberté.

L’UNI rappelle que les blocages sont interdits par la loi et que personne n’a le droit d’empêcher les étudiants d’aller en cours ainsi que d’exercer leur droit de vote librement.

L’UNI condamne les méthodes violentes, sectaires et intolérables employées par ces minorités de gauche et d’extrême-gauche.

Les étudiants sont exténués, à moins d’un mois de leurs examens, de ces prises d’otage incessantes. L’UNI demande au Président de l’Université de Paris 1 d’user de son pouvoir de police pour débloquer l’université et rétablir l’ordre et la sécurité au sein de l’université afin que les étudiants puissent étudier de nouveau dans de bonnes conditions.

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Publié par Ophélie PICCA

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