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Blocage de l’université Paris 1-Sorbonne Le tribunal administratif et le Président de l’université fuient leurs responsabilités …. jusqu’à quand ?

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Blocage de l'université Paris 1-Sorbonne Le tribunal administratif et le Président de l'université fuient leurs responsabilités …. jusqu'à quand ?

L’université Paris 1- Sorbonne est partiellement occupée depuis près de trois semaines, par des militants de la gauche la plus radicale et violente, empêchant l’accès des étudiants à leurs enseignements alors même que les examens universitaires de fin d’année doivent débuter dans vingt jours.

D’heures en heures, la situation s’envenime et les violences se multiplient sans que rien ne soit fait pour rétablir l’ordre et garantir la sécurité des étudiants et des locaux.

Dans ce contexte, l’UNI avait, dès le 28 mars, interpellé le Président de l’Université pour le mettre devant ses responsabilités. En effet, il ne peut pas se contenter de courir les plateaux de télévision pour expliquer que la situation est grave et dangereuse. Il a le pouvoir et le devoir de demander l’intervention de la police pour débloquer son université. Malheureusement, cet appel est resté vain.

C’est pourquoi, le 6 avril, l’UNI a déposé un référé liberté devant le tribunal administratif de Paris pour que ce dernier oblige le Président à faire procéder à l’évacuation des « bloqueurs » et des « squatteurs » avant que le site de Tolbiac ne se transforme en une nouvelle ZAD, sorte de Notre Dame des Landes en plein Paris.

Dans une ordonnance rendue le 7 avril, le juge mentionne bien la proximité des examens, des dégradations, des problèmes de violences mais juge que tout cela ne « caractérise pas une situation d’urgence ». les étudiants apprécieront.

Cette façon dont les autorités administratives et universitaires fuient leurs responsabilités, misant de façon dangereuse sur le pourrissement de la situation est scandaleuse !

Il faut souhaiter pour le Tribunal administratif, comme pour le Président de l’Université, que les jours qui viennent ne donnent pas lieu à un drame…

L’UNI, pour sa part, aura pris responsabilités. Elle entend d’ailleurs continuer à le faire et, compte tenu des incidents violents survenus cette nuit, des inexactitudes incluses dans l’ordonnance de TA, elle re-saisira le juge des référés dès lundi.

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Publié par Olivier Vial

Président de l’UNI et chercheur au CERU - Centre d’études et de recherches Universitaires. Auteur de "L’école malade de l’égalitarisme", et de "Radicalisation islamiste, la jeunesse prise pour cible" (à Paraître Octobre 2016)
- Ancien membre du Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l’Education - HCE.
- Il contribue au site Atlantico et Figaro Vox.

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