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Université de Tolbiac : deux nouveaux recours déposés par l’UNI pour lever le blocage

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Université de Tolbiac: deux nouveaux recours déposés par l'UNI pour lever le blocage

Le syndicat étudiant UNI (droite) a déposé deux nouveaux recours ce lundi auprès du tribunal administratif de Paris pour demander la levée du blocage de l’université de Tolbiac et l’intervention des forces de l’ordre. Dimanche cinq cocktails Molotov ont été découverts dans l’établissement et une enquête a été ouverte.

Le syndicat étudiant de droite UNI a déposé ce lundi deux nouveaux recours pour demander la levée du blocage du site universitaire de Tolbiac, à Paris, après le rejet d’une première requête.

Incidents de ce week-end

Le tribunal administratif de Paris avait rejeté samedi cette requête qui exigeait l’intervention des forces de l’ordre et l’arrêt du blocage de cette fac (qui dépend de Paris 1).

"A l’approche des examens, et suite aux incidents qui se sont déroulés durant le week-end", le syndicat a déposé lundi deux nouveaux référés "dans l’espoir de voir le juge administratif statuer enfin sur la légalité de l’occupation".

"Par le référé liberté, l’UNI entend que les libertés d’étudier et d’aller et venir soit respectées, ce qui implique celle de pouvoir venir à l’université sans danger, suivre ses enseignements et passer normalement des examens aujourd’hui menacés par une infime minorité".

Une enquête ouverte

"L’UNI appelle le juge à suppléer à l’inertie coupable de l’administration de Paris 1 qui se refuse à demander aux forces de l’ordre d’intervenir afin de débloquer les locaux occupés au mépris de la sécurité de tous".

A Tolbiac, occupée depuis le 26 mars, la découverte dimanche de cinq cocktails Molotov à l’intérieur du bâtiment a déclenché l’ouverture d’une enquête, qui devra déterminer qui est à l’origine de la fabrication de ces engins explosifs.

L’appel aux forces de l’ordre

Des échauffourées avaient éclaté vendredi soir devant cette tour de 22 étages. Six personnes ont été interpellées et devaient être présentées au parquet de Paris en vue d’éventuelles poursuites.

Dans un communiqué ce lundi, Georges Haddad, président de l’université Paris 1 assure "avoir demandé le concours des forces de l’ordre afin de sécuriser les personnes et les biens".

Il indique avoir proposé aux occupants "de mettre à leur disposition des lieux de débats pour poursuivre leur mobilisation".

Source BFMTV

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Publié par Sebastien

Délégué national de l’UNI
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