
L’extrême gauche fait son grand retour dans les universités depuis un mois et demi. Le prétexte : la loi LRU plus connu sous le nom "loi sur l’autonomie des universités".
A l’instar de ce qui s’est produit à Rouen, il ne s’agit que d’un prétexte. Le 25 octobre, à Rouen une AG organisée par Sud et l’UNEF locale (qui a depuis fait scission avec l’UNEF nationale) a déclaré la grève, l’occupation et le blocage de l’Université.
Ce blocage annoncé ne sera même pas passé par la case manifestation. Quoi de mieux que de bloquer l’accès à l’université pour mettre les étudiants, pris en otages, à la rue ?
La présidence de l’université face à la volonté de bloquer a pris une mesure conservatoire, qui a consistée à simplement fermer l’université. Dans un manifeste, l’UNEF scissionniste et Sud expliquent qu’ils ont « retenu des cheminots : la force de paralysie, la capacité à dérégler ». « Du CPE ils ont appris « la possibilité de vaincre dans l’affrontement ».
Alors, quelle est leur motivation ?.. Peu importe, comme ils l’écrivent « ce mouvement naît du prétexte de la loi sur l’autonomie des universités ». En revanche « il s’inscrit plus généralement dans une offensive à l’encontre du pouvoir en place ». Tout est prétexte pour exprimer leur pouvoir de nuisance, « Les cheminots, la loi sur l’ADN, les profs, les fonctionnaires », tout est bon « pour prendre le pavé ». Leur objectif : « le travail est à déserter, les lieux sont à occuper, les flux sont à bloquer ».
Cette dialectique revendicative fourre-tout est commune à toutes les AG qui ont été tenues de Rennes II à Toulouse le Mirail. On voit dès lors se profiler un mouvement anti-loi LRU qui a pour vocation à bloquer les universités. Pour l’extrême gauche, l’objectif est de sacrifier une nouvelle génération d’étudiants sur l’hôtel de la cause de Sud, de la CNT, de la FSE ou des Unefs locales en rupture de banc avec l’Unef nationale.
L’UNI condamne le conservatisme de l’extrême gauche qui n’a que faire du devenir de l’université et de l’avenir des étudiants. Pour les mouvements d’extrême gauche, tous les prétextes sont bons, pour entraîner l’ensemble des étudiants dans une spirale de l’échec. L’Uni s’oppose à tous blocages d’universités et à ces AG anti-démocratiques.
L’UNI défend la loi LRU et entend développer davantage le principe de l’autonomie à l’université en l’élargissant à l’ensemble des secteurs de formation.
| revenir à la rubrique | ajouter un commentaire | Publié le lundi 29 octobre 2007 |
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Messages de forum
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ATTENTION --- URGENT :
Ce Mardi 30 Octobre, à l’assemblée générale de la faculté de Nanterre (12h30, amphi C2), les étudiants gauchistes ont l’intention de faire voter le blocage.
Transmettez l’information à vos contacts à Nanterre : il faut qu’il y ait le plus d’étudiants possible pour voter contre le blocage.
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Désolé, mais vous êtes mal informés, l’UNEF-Rouen n’a pas scissionné de l’Union nationale, c’est seulement l’ancienne responsable qui a été débarquée par la majorité des militants rouennais, avec le soutien du BN. Depuis, elle essaye d’exister, notamment sur le net.
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30 octobre 2007 10:33, par Alexandre
Comme d’habitude, l’extrême gauche estudiantine tente de semer le chaos sur nos campus. Peu leur importe l’intérêt des étudiants, ces individus ne cherchent qu’à géner le pouvoir en place, pourtant démocratiquement élu. Mais la démocratie n’est pas la tasse de thé de ces agités qui manipulent des étudiants un peu trop naïfs à des fins purement politiciennes. Souhaitons que les présidents d’université n’hésiteront pas à solliciter les forces de l’ordre pour faire cesser des mouvements de blocages illégaux.
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Ce n’est pas à l’Elysée d’administrer chaque faculté, et d’ailleurs les statuts de l’université décrètent que ses acteurs (étudiants, profs, personnels) ont leur mot à dire. En ce qui me concerne, je considère la loi Pécresse comme une nullité incapable de donner aux Universités les moyens financiers et humains nécessaires : un mouvement de contestation n’est pas inutile ni injustifié en soi, tout dépend comment il est mené. Ce qu’il faudrait, c’est pouvoir retirer la possibilité qu’ont les agitateurs professionnels (souvent non étudiants) de mener leur diktat lors des AGs. Celles-ci devraient être maintenues, mais tout vote concernant un éventuel blocage devrait être organisé par l’université, avec la même rigueur qui permet d’élire les représentants étudiants. Ca me semble souhaitable autant qu’urgent !
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ce mouvement est purement anti politique, en plus de ne pas respecter la majorité qui s’est exprimée dans les urnes ils ne sont pas gené de dire que les gens qui ont voté n’était pas bien au courant du programme de nicolas sarkozy...en plus de nous faire c.... ils nous prennent pour des imbeciles, donc je vous annonce qu’une bonne majorité des francais est bete voila se qu’ils pensent !!!!
en plus de se moquer de nous ils n’hésitent pas à faire peur aux étudiants qui se battent au quotidien pour y arriver en parlant de somme exorbitantes et du risque du "chomage et de la précarité" mais en bloquant les universités les cours risquent d’etre prolongés donc les étudiants vont payé d’avantage de loyers, de charges sans parlé du train et du metro payé pour rien si ca c’est pas nous mettre d’avantage dans la précarité qu’est ce que c’est !!!!
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30 octobre 2007 21:02, par Aurélien
Mais que ne faut-il pas entendre parfois au sein de universités !!
En effet à l’université de Lille 1 quelques énergumènes ont distribué tractes et propos racoleurs pour tenter de rassembler le plus de monde possible à une AG ou il règne comme chacun sait depuis le CPE une très grande démocratie à la "si t’es pas d’accord tu te barres".
On se demande bien par qui sont manipulés ces jeunes sans grandes prétentions intellectuelles qui prétendent que la réforme de Uninversités est de mise avec une privatisation de celles ci et que les droits d’inscription vont monter à 5000€ dans une fac fréquentée par un pourcentage importants de boursier dont je fais moi même parti.
Enfin ils m’auront toujours fait bien rire ce matin là .
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31 octobre 2007 21:48, par Boris
ON est plus qu’à 2 doigts des blocages lycéens : ça sent MAUVAIS !!!
J’espère que cette mascarade s’arrêtera bientôt !
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6 novembre 2007 13:34, par jeremy
je suis étudiant à la fac de rouen je confirme vos dire il n’y a que des anar bobos et des lecteurs du bolcheviques qui menent le mouvement. Ils ont detérioré les batiments picolent ensemble voila à quoi sert un blocage
merci !!!!!
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Je suis également étudiants a la fac de Rouen et je peux vous dire que la majorité des étudiants sont contre ce blocage sauvage. Ce n’est pas la solution de bloquer les facs pour se faire entendre. Pendant ce temps, on a des examens qui approche à grand pas alors qu’on a pas de cours !! Je n’ai strictement pas envie de rattraper mes cours au mois de juillet. Sinon il y a eu des heurts à Rouen entre Bloqueurs et anti bloqueurs à la fac de science. Les anti bloqueurs ne voulais pas que les bloqueurs ferment leurs fac car ils avaient un stage bientot et si la fac etait fermé ils n’auraient pas eu le nombre d’heures necessaire de cours pour pouvoir aller en stage ; c’est donc impossible de décaler un stage prévue depuis des mois.
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PS : petition contre le bloquage de la fac et la reprise des cours à l’université de Rouen. Venez nombreux
http://petition.lautre.net/
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PETITION CONTRE LE BLOCAGE A ROUEN
On est à 204 signataires !
On est déjà MAJORITAIRES à ROUEN !!!
Voyez la liste des signataires :
http://petition.lautre.net/spip.php ?article1
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