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La mairie de Paris suspend à titre conservatoire les stages de soutien scolaire

C’est sans doute cela le "libéralo socialisme" du maire de Paris !

mercredi 25 juin 2008, par Olivier Vial

L’UNI avait lundi par voie de presse dénoncé la décision de la Mairie de Paris de suspendre à titre conservatoire la convention qui la liait au rectorat pour l’organisation des stages de soutien scolaire pour les élèves de CM1-CM2.

Hier, lors des questions au gouvernement, Georges Mothron, député UMP du Val-d’oise a interrogé le ministre au sujet de ce dispositif.

Mis en place par le gouvernement pour la première fois pendant les vacances de Pâques, ces stages gratuits, par groupe de six élèves maximum, encadrés par des enseignants dans les locaux des écoles publiques, sont destinés aux enfants les plus en difficultés.

Je ne saurai comprendre que le maire de Paris renonce à le faire", a réagi mardi le ministre de l’Education Xavier Darcos, lors des questions à l’Assemblée nationale.

"Je constate que les familles approuvent massivement" ces stages auxquels 85.000 élèves ont participé à Pâques dans toute la France, a-t-il ajouté.

M. Darcos a critiqué le maire de Paris "qui considère qu’il est juste socialement d’empêcher que nous puissions offrir gratuitement aux élèves qui en ont besoin ce que les familles plus aisées trouvent dans les officines. C’est sans doute ce qu’on appelle le libéralo-socialisme".

Messages

  • La décision du maire de Paris,
    B. Delanoë ne m’étonne pas. Il s’en moque royalement, il n’a pas d’enfant et ne les aime pas. Un grand bravo à l’UNI pour la divulgation de ce message. On voit parfaitement les "vociférants de gauche" et ce n’est pas très beau à voir. C’est de la communication à grande échelle qui devrait être pratiquée beaucoup plus souvent. Une toute petite remarque cependant quant à l’orthographe dans le texte : "Je ne saurais... est du conditionnel et non du futur (tu ne saurais, il ne saurait etc...) par conséquent, le verbe prend un S. Il est vrai que le conditionnel et le subjonctif ne sont plus appris dans les écoles primaires (encore une erreur de la gauche). J’espère que M. Darcos leur redonnera leur place dans les manuels scolaires.
    Bien cordialement
    SF

  • Hi, hi, hi !...Il est bien plus probable que notre ami Delanoë, à l’instar de tous les autres correligionnaires de son groupe, pense que trop de culture nuit au peuple...Pourquoi ? Eh bien tout simplement, par risque de développement de l’esprit critique, des fois que le-dit peuple se mette à réfléchir sur les galaxies d’inepties (entre autres économiques et/ou philosophiques, sur ce qu’est vraiment l’être humain, et l’action humaine...) proférées par les socialistes dans leur ensemble, toutes tendances confondues...Alors, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil...Oui, à condition que tu m’obéisses et que tu "avales" ma politique...Sinon, exit !...
    Ainsi parlait Zarathoustra (euh, pardon !, Delanoë...).

    • Education nationale 1950/2008, un autre monde ! Témoignage.

      Le ministre de l’Education Nationale en visite dans un collège "ambition réussite" s’est vu réclamer par les syndicats de l’Education Nationale, encore plus de postes, encore plus de moyens ! Pour garantir la réussite des enfants ? Ce collège de 400 élèves était pourtant doté de 100 postes de salariés, professeurs et encadrement !

      Elève de 1951 à 1957 à la Maison des Pupilles de Remoncourt 88800, nous avions comme encadrement : un directeur, une secrétaire, deux instituteurs, deux surveillantes d’internat, une cuisinière. Soit 7 adultes pour 60/70 enfants ! Pas de femme de ménage ni de service. Tâches qui étaient assurées par les élèves. Avec une discipline toute militaire. Résultats : 100% de réussite au fameux certificat d’études primaires, avec en plus, le premier du canton (Vittel), cela sur 6 ans.

      Il faut savoir que 50 % des élèves ayant, à 11/12 ans, réussit l’examen d’entrée en 6éme, ses résultats au CEP montrent la redoutable efficacité de l’époque. Méthode Freinet, activités extra scolaires : sports, ateliers, cinéma, théâtre et, bien sûr, chorale. Avec, en plus, les travaux d’intérêts généraux : ménage, charbon, corvée de patate, jardin, six jours d’éducation de 6h30 à 21h30… Pour comprendre l’état d’esprit de l’époque, la Maison des Pupilles ressemblait au pensionnat des Choristes à Fond de l’Etang, la propreté en plus et la nostalgie en moins. En 1960, il y avait 220 jours de classe. Il y en a 170 aujourd’hui. Si l’on adopte la semaine de 4 jours, il y en aura 140 ! (Travailler moins pour apprendre moins ?)

      A la décharge de nos enseignants de 2008, les jeunes élèves sont souvent de grands enfants attardés, élevés dans un cocon. Ils ne connaissent de l’existence que le confort, la sécurité et l’assistanat permanent ; ils sont immergés dès leur naissance dans le monde virtuel de la télévision, du cinéma, et désormais des jeux vidéos ; ils sont imprégnés d’utopies humanitaires et dégoulinent de bons sentiments… Et ils seront donc brutalement confrontés à de dures réalités : l’échec scolaire, les sélections pour l’accès aux grandes écoles. Et surtout, l’hyper sélection à l’emploi, le tout aggravé par la situation économique de la France, pénalisée par nos trop lourdes charges, législatives, réglementaires et fiscales. Faible et désarmé, notre pays doit faire face à la concurrence mondiale…..

      Le choc est terrible pour notre jeunesse et cela produit forcément des traumatisés en veux-tu, en voilà ! … » Ce qui explique les peurs, le rejet de la mondialisation. La fascination pour les emplois dans les fonctions publique où 70 % des jeunes aspirent à faire carrière, ce qui va créer une nouvelle génération de frustrés ! Ceux qui seront refusés ! Ceux qui, recrutés sur concours s’estimeront sous employés avec leurs parchemins.
      Rappel : Nombres excessifs des fonctions publiques : Jack Lang et les syndicats dénoncent la "saignée" sans précédent de 12 000 postes au sein de l’Education Nationale et prévoient une dégradation dramatique de la qualité de l’enseignement. Avec 7 millions d’emplois publics et 1,3 millions à l’Education Nationale, cela fait un pourcentage de réduction insignifiant. Nous avons 20/30 % de fonctionnaires de plus que la moyenne européenne. Un professeur pour 10/11 élèves.

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      Education nationale 1950/2008, un autre monde ! Témoignage.

      Le ministre de l’Education Nationale en visite dans un collège "ambition réussite" s’est vu réclamer par les syndicats de l’Education Nationale, encore plus de postes, encore plus de moyens ! Pour garantir la réussite des enfants ? Ce collège de 400 élèves était pourtant doté de 100 postes de salariés, professeurs et encadrement !

      Elève de 1951 à 1957 à la Maison des Pupilles de Remoncourt 88800, nous avions comme encadrement : un directeur, une secrétaire, deux instituteurs, deux surveillantes d’internat, une cuisinière. Soit 7 adultes pour 60/70 enfants ! Pas de femme de ménage ni de service. Tâches qui étaient assurées par les élèves. Avec une discipline toute militaire. Résultats : 100% de réussite au fameux certificat d’études primaires, avec en plus, le premier du canton (Vittel), cela sur 6 ans.

      Il faut savoir que 50 % des élèves ayant, à 11/12 ans, réussit l’examen d’entrée en 6éme, ses résultats au CEP montrent la redoutable efficacité de l’époque. Méthode Freinet, activités extra scolaires : sports, ateliers, cinéma, théâtre et, bien sûr, chorale. Avec, en plus, les travaux d’intérêts généraux : ménage, charbon, corvée de patate, jardin, six jours d’éducation de 6h30 à 21h30… Pour comprendre l’état d’esprit de l’époque, la Maison des Pupilles ressemblait au pensionnat des Choristes à Fond de l’Etang, la propreté en plus et la nostalgie en moins. En 1960, il y avait 220 jours de classe. Il y en a 170 aujourd’hui. Si l’on adopte la semaine de 4 jours, il y en aura 140 ! (Travailler moins pour apprendre moins ?)

      A la décharge de nos enseignants de 2008, les jeunes élèves sont souvent de grands enfants attardés, élevés dans un cocon. Ils ne connaissent de l’existence que le confort, la sécurité et l’assistanat permanent ; ils sont immergés dès leur naissance dans le monde virtuel de la télévision, du cinéma, et désormais des jeux vidéos ; ils sont imprégnés d’utopies humanitaires et dégoulinent de bons sentiments… Et ils seront donc brutalement confrontés à de dures réalités : l’échec scolaire, les sélections pour l’accès aux grandes écoles. Et surtout, l’hyper sélection à l’emploi, le tout aggravé par la situation économique de la France, pénalisée par nos trop lourdes charges, législatives, réglementaires et fiscales. Faible et désarmé, notre pays doit faire face à la concurrence mondiale…..

      Le choc est terrible pour notre jeunesse et cela produit forcément des traumatisés en veux-tu, en voilà ! … » Ce qui explique les peurs, le rejet de la mondialisation. La fascination pour les emplois dans les fonctions publique où 70 % des jeunes aspirent à faire carrière, ce qui va créer une nouvelle génération de frustrés ! Ceux qui seront refusés ! Ceux qui, recrutés sur concours s’estimeront sous employés avec leurs parchemins.
      Rappel : Nombres excessifs des fonctions publiques : Jack Lang et les syndicats dénoncent la "saignée" sans précédent de 12 000 postes au sein de l’Education Nationale et prévoient une dégradation dramatique de la qualité de l’enseignement. Avec 7 millions d’emplois publics et 1,3 millions à l’Education Nationale, cela fait un pourcentage de réduction insignifiant. Nous avons 20/30 % de fonctionnaires de plus que la moyenne européenne. Un professeur pour 10/11 élèves.

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