Paris 1 - Panthéon Sorbonne

A quand le retour du prestige de la Sorbonne ?

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A quand le retour du prestige de la Sorbonne ?

Quel triste destin pour la plus prestigieuse université de France !

Cette université dont le nom reflète la grandeur culturelle et intellectuelle française est aujourd’hui minée par des groupuscules d’extrême gauche. En réalité, il s’agit d’une minorité qui cherche à s’imposer par la violence physique et verbale.

Présents majoritairement sur le site de Tolbiac, - annexe de l’université au sein de laquelle existe une insécurité intolérable et des libertés étudiantes amoindries - ces groupuscules cherchent désormais à imposer leur vision marxiste aux étudiants de Saint-Hyppolite, de la Sorbonne et du Panthéon. Que proposent-ils à part un SMIC à 3000€ et la régularisation de tous les sans papiers ?

Leur sectarisme et leur étroitesse d’esprit témoignent qu’ils sont inaptes à la compréhension d’un décret. Ces étudiants prétendent défendre les droits et les intérêts de l’université quand bien même ils ne connaissent pas la réalité de la vie étudiante ! En effet, ils ne sont jamais en cours mais toujours en train de violenter les quelques courageux qui tractent pour l’excellence universitaire. Le silence de la présidence de Paris 1 supposerait que ces syndicalistes constituent une sorte de police parallèle, propre à l’université et chargée de préserver le gauchisme ambiant de la faculté.

L’incompétence n’a jamais aussi bien caractérisé l’administration de Paris 1 : aucune réunion du CEVU depuis novembre 2008 (quand bien même ce conseil ne serait pas noyauté), des blocages, une insécurité croissante sur le site de Tolbiac, et des professeurs chargés d’instrumentaliser les étudiants.

Comment réussirons-nous à concurrencer les grandes écoles si tant de professeurs reprochent aux étudiants de ne pas bloquer la faculté au lieu de préconiser le travail ? Quelle image donnons-nous de la plus grande université française aux étudiants étrangers ? Est-il acceptable que des étudiants modestes et/ou salariés soient pris en otage par des jeunes qui se cherchent un supplément d’âme ?

Nous retrouverons le prestige de notre université lorsque l’excellence, le travail, l’effort le mérite, la justice, et les solidarités seront les mots d’ordre de la présidence.

Il est urgent de réagir et de proposer - avec l’UNI Sorbonne - une alternative à cette chienlit universitaire.

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