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Accueil du site > Actualités > Peut-on accepter que de Gaulle soit banni de l’enseignement

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Pétition

Peut-on accepter que de Gaulle soit banni de l’enseignement français ?

L’homme qui, par deux fois, a restauré les institutions et les libertés dans notre pays sera-t-il interdit de séjour dans l’enseignement français ? Alors que les Mémoires de guerre avaient été inscrits au programme du baccalauréat 2011, le SNES, principal syndicat de gauche du secondaire, avait protesté contre cette inscription. Un collectif de professeurs proche de ce syndicat, et d’ailleurs non désavoué par lui, est allé jusqu’à lancer une pétition pour exiger du ministre de l’éducation nationale, Luc Chatel, qu’il retire en effet ce texte du programme du baccalauréat.

L’initiative en elle-même serait grotesque, mais elle apparait comme franchement odieuse et scandaleuse quand on se souvient que les professeurs de gauche ont endoctriné sans retenue dans le marxisme de nombreuses générations d’élèves et que beaucoup n’hésitent pas à faire étudier en classe des produits de la sous-culture qui se distinguent par leur indigence formelle et par leur haine affichée de la France, alors que les Mémoires du général de Gaulle, qui ont fait l’objet d’une édition savante dans la prestigieuse collection de la Pléiade, sont reconnus comme un des chefs-d’œuvre de la littérature mémorialiste.

Ceux qui refusent qu’un tel scandale soit perpétré sont invités à signer la pétition ci-dessous :

Pétition

Je soussigné (e) demande instamment à Monsieur le ministre de l’éducation nationale de ne pas céder aux pressions qui s’exercent sur lui et de maintenir les Mémoires de guerre du général de Gaulle au programme du Baccalauréat 2011.

Pétition
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82 Messages de forum

  • La pétition de ces profs de lettres ne m’étonne pas et, comme vous le dîtes bien, ces gens s’illustrent surtout dans la déconstruction de la langue ou de la littérature, qu’ils n’enseignent pas ou qu’ils n’enseignent plus, ou dans la diffusion de modèles de penser, de sentir, de s’exprimer, tout à l’opposé de ce qui fait la dignité de la France depuis un millénaire et demi. Si cela ne tenait qu’à eux, ils auraient fait étudier dans leurs classes Staline, Lénine, Pol Pot, Enver Hodja, Mao, Goebbels, Castro, Béria, etc. ce qu’ils ont sans doute déjà fait d’ailleurs. C’est pourquoi, quand on sait ce qu’est le corps enseignant, de quels fous furieux il est constitué, comment il est formé, etc. il me paraît peu raisonnable de mettre au programme l’oeuvre de ce grand écrivain qu’a été De Gaulle. Les risques qu’elle soit maltraitée, gaussée, déformée, rabaissée, etc. sont beaucoup plus grands que les bienfaits qu’une petite poignée d’élèves en tireront.

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    • Le risque existe bien que ces gens là s’échinent à dévaloriser de Gaulle. Ils auront quand même du mal à le faire car il leur faudra bien parler d ela décolonisation et de la fin de la guerre d’Algérie. Et je crois bien au contraire que s’il y a un risque de dénigrement il vienne plutôt de ceux que la fin de l’Algérie a meurtris, cad les rapatriés.

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      • Il existe, en effet, certaines associations de rapatriés qui pratiquent un anti-gaullisme basique en relation avec la douloureuse affaire de l’Algérie. Tout n’a pas été dit et l’Histoire reste encore à écrire à partir du vécu des acteurs et sans doute pas à la lumière du film "Hors la loi" soutenu par tous les porteurs de valises du FLN et par d’autres traitres génétique. Confiner l’action du Général de Gaulle à cette seule période, c’est tourner le dos à 50 années de stabilité institutionnelle, d’indépendance au niveau de la défense, de grandeur ... Les habits du Général furent sans doute trop larges pour ses successeurs mais la France, elle, lui doit son honneur retrouvé ... ah, j’allais oublier ... .je suis pieds noirs, j’avais 18 ans en Algérie, j’étais pour l’Algérie Française ...et je suis fier d’être Gaulliste !

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        • LES ENNEMIS DU GENERAL SONT LES AMIS DE COHN BENDIT QUI RECU PAR SARKO A L’ELYSEE AMENE DSK AUX PROCHAINES PRESIDENTIELLES

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        • Ancien Officier, né à Oran mais non pied-noir, j’ai été pour une Algérie française utopiste ! De Gaulle a été sans doute, une fois de plus, précurseur et plus réaliste... Mais il est dur pour un jeune, patriote, de ne pas prendre partie, ne pas faire des bétises aussi. Tout à fait d’accord avec votre vision .

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        • Le Général de Gaulle dont le nom est porté par un aéroport International,Une place celebre dans le monde entier ne sera jamais banni de l’Histoire de France par de petits révolutionnaires. Signé Tarass

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        • vous dites "je suis pieds noirs" cette faute de français me fait douter de votre sincérité mais qu’importe De Gaulle a marqué le xx ième siècle et l’on doit l’étudier même si les mondialistes fossoyeurs des nations veulent enterrer notre passé et notre enseignement.Si la pétition n’aboutit pas il est possible de téléphoner .

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        • Je vous adresse mes plus sincères félicitations. Si ces dégénérés ne veulent plus entendre parler du Général De Gaulle, c’est leur problème. Cependant il ne faut qu’ils oublient que s’ils peuvent parler comme ils le font, c’est parce que il y a eu le Général De Gaulle et les résistants qui ont fait de la France ce qu’elle est aujourd’hui, UN PAYS DE LIBERTE mais il ne faut pas abuser de la liberté

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          • INACCEPTABLE tout simplement ! Nous sommes français, parlons français et que serions-nous aujourd’hui sans un tel homme ! Nos enfants et petits-enfants sont héritiers de son courage et ils ne doivent jamais l’oublier... et qui pourrait aussi bien leur apprendre que nos professeurs d’histoire conscients de l’importance de cette libération programmée par le Général De Gaulle avec tous ces hommes morts pour la France !

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        • Je suis aussi "Pied noir" et Je suis Gaulliste depuis toujours et je suis certain que ceci ne s’arretera pas là.Seules les personnes de bon sens peuvent mesurer l’envergure de ce magnanime homme .je suis de tout coeur avec toi René

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        • je suis l’ex femme d’un de ces milliers de gamins de 18 ans qui justement pour le général et la France sont partis mourir ou être blessés dans leur corps et pire dans leur âme . ce serait les détruire encore et encore que d’essayer d’oblitérer ce que le Général a fait pour la France tout au long de sa vie. Ces soldats aux vies et familles détruites à vie sont complètement oubliés mais par contre on autorise des gens qui n’ont rien vécu de tout ça à passer leur film à Cannes , film qui ne servira qu’à attiser des hines larvées.Alors si l’état soutient "ça" il se DOIT de faire connaître aux jeunes français "endoctrinés" par ces "traîtres génétiques" cités par Perret et surtout ne pas bannir le Général de Gaulle de l’enseignement français qui ne pourra que bénéficier de l’oeuvre de Général

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          • j’ai regardé le documentaire sur la guerre qui passait sur Fr3 à une heure trés tardive le mardi le 15 juin,je suis d’origine Algérienne, et il me semble que supprimé le général DE GAULLE est pour moi un vrai scandale,je suis pour la libre expression sans aucune censure pour qui que se soit, alors ce film va-t-il attiser les haines ? je ne le pense pas , la vérité est toujours difficile, les allemands en savent quelque chose 60 ans aprés nous voyons toujours les mêmes films ,un seul homme , presque toujours, qui arrive à embrasser le monde, à croire que les hommes ont vraiment une case en moins pour aimer toutes ces horreurs, aucune loi qui leur refuse le droit de tuer.

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        • je suis tout simplement revolté est-il encore temps de sauver notre FRANCE et ses valeurs ? Je ne connaissais pas UNI je suis heureux de l’avoir decouvert je m’apperçois que d’autre que moi souffrent de l’etat de notre pauvre Patrie j’ai signe la petition et je l’ai fait suivre a + de 100 de mes contacts Bravo pour l’initiative

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        • Il s’agirait bien entendu du Grand Ecrivain De Gaulle, ce que ses détracteurs ne savent même pas.

          1 - celui de la première guerre mondiale, blessé en 1916 et Charles de Gaulle prisionnier en 1917 en Allemagne, il tente cinq évasions.

          3 - 1919 - 1920 il est affecté en Pologne pour soutenir l’armée polonaise face à l’agression soviétique.

          4 - 1926, De Gaulle vs Pétain c’est la mécanisation de l’armée française contre la ligne Maginot.

          5 - l’appel du 18 juin 1940.

          6 - août 1944 à 1946, le rassembleur qui a évité la guerre civile en France.

          7 - Mai 1958, le retour.

          8 - avril 1969, le courage politique.

          et il y a l’homme de lettres :

          - La discorde chez l’ennemi

          - Le Fil de l’épée

          - Vers l’armée de métier

          - La France et son armée

          - Trois études, Berger-Levrault, 1945 (1ère édition), Plon, 1971

          - Réunissant : Rôle historique des places françaises (1er décembre 1925)

          - Mobilisation économique à l’étranger (1er janvier 1934)

          - Comment faire une armée de métier (12 janvier 1935)

          - Trois études, Berger-Levrault, 1945 (1ère édition), Plon, 1971. Réunissant : Rôle historique des places françaises (1er décembre 1925) Mobilisation économique à l’étranger (1er janvier 1934). Comment faire une armée de métier (12 janvier 1935). Mémorandum adressé par le colonel de Gaulle aux généraux Gamelin, Weygand, Georges et à MM. Daladier et Paul Reynaud (26 janvier 1940).

          Mémoires de guerre

          Discours et messages

          Mémoires d’espoir

          Articles et Ecrits Textes rassemblés par l’Institut Charles de Gaulle - Plon, 1975 Réunissant : Une mauvaise rencontre (1906) La Congrégation (6 mai 1908) La Bataille de la Vistule (1er novembre 1920) Préparer la guerre, c’est préparer des chefs (1921 ?) Le Flambeau (1er mars 1927) La Défaite, question morale (1927 ou 1928) Philosophie du recrutement (1er avril 1929) La Condition des cadres dans l’armée (1930 ou 1931) Histoire des troupes du Levant (17 août 1931) Combats du "Temps de paix" (1932) Pour une politique de défense nationale (4 février 1933) Le Soldat de l’Antiquité (1er avril 1933) Métier militaire (5 décembre 1933) Forgeons une armée de métier (13 janvier 1934) Le Problème belge (1936).

          Lettres, Notes et Carnets : Introduction de Philippe de Gaulle Plon, 1980-1988, 1997 Les Lettres, Notes et Carnets permettent de trouver, par ordre chronologique, une sélection de lettres familiales ou officielles, les télégrammes personnels ou gouvernementaux, les travaux, minutes, directives, billets, récits et brouillons divers écrits par le général de Gaulle. Cette sélection a été faite par son fils, l’Amiral Philippe de Gaulle. Beaucoup de ces pièces sont inédites.

          Tome 1 : 1905-1918, Plon, 1980 Tome 2 : 1919-juin 1940, Plon, 1980 Tome 3 : juin 1940-juillet 1941, Plon, 1981 Tome 4 : juillet 1941-mai 1943, Plon, 1982 Tome 5 : juin 1943-mai 1945, Plon, 1983 Tome 6 : mai 1945-juin 1951, Plon, 1984 Tome 7 : juin 1951-mai 1958, Plon, 1985 Tome 8 : juin 1958-décembre 1960, Plon, 1985 Tome 9 : janvier 1961-décembre 1963, Plon, 1986 Tome 10 : janvier 1964-juin 1966, Plon, 1986 Tome 11 : juillet 1966-avril 1969, Plon, 1987 Tome 12 : mai 1969-novembre 1970, Plon, 1988 Tome 13 : compléments de 1924 à 1970, Plon, 1997

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      • Je suis dans ce que vous appelez les "rapatriés" le bon sens voyons l emporte sur la rancune, et le sentiment de nous avons été lachés par D.GAULLE quoiqu il en soit dans l affaire algerienne, il n y avait plus rien a faire surtout avec ce que nous remarquons en France, meme là.. "les carottes sont cuites" donc.. ceux qui demandent de bannir les Discours du Gal de Gaulle seraient plutôt ceux que vous avez acceptez de vous envahir et non pas ceux qui ont pris la valise... ou le cercueil.. ceux là hélas ! un jour seront réhabilités mais ce n est encore pas le moment... D.GAULLE était un visionnaire, la FRANCE doit etre FRANCAISE... mais une phrase qui me tient a coeur " les français sont des veaux et les veaux sont faits pour etre bouffés" :-) et une autre sur Colombey les deux Eglises qui deviendrait un jour "Colombey les deux mosquées" donc... ces livres je les ai chez moi et surtout la fin de la guerre d Algérie, nous aurions du en partir 30 ans avant " voyez ce qu il en reste du passage des soi disant P.N je ne le dénigre pas... mais c est vous qui supportez a present la raisonnance de leurs départs, installations et immigrations etrangeres bravo... et bonne continuation

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      • non NOUS NE DEVONS PAS L ACCEPTER il est sans doute plus important pour certains d’apprendre la "culture " du RAP lire les auteurs qui ne parlent pas français , pour faire un peu plus de fautes demander l’arabe en première langue étrangère et SURTOUT oublier De Gaulle qui a sauvé notre pays c’est une HONTE mais bien sur cette demande tout le monde devine son origine ... UNISSONS NOUS pour tenter de garder ces Personnages de grande valeur dans notre éducation nationale on ne parle que budget et nombre d’enseignants mais rarement de la qualité de l’enseignement ESPERONS que De Gaulle reste dans nos mémoires pour longtemps encore et que nos jeunes le respecte : moi j’ai remonté les Champs Elysées sous la pluie pendant deux heures à sa mort j’ai "gagné" une bonne bronchite mais il méritait bien plus encore

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      • je ne peux pas parler au nom de tous les rapatriés,mais nous sommes assez intelligents pour discriminer entre le Général de la 2ème guerre mondiale et celui qui nous a trahi après le "Je vous ai compris" du forum d’Alger.

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      • Vous voulez parler des immigrés arrivés après les pieds-noirs et les harkis en 1962 et qui continuent d’affluer parce que la France a dit oui à l’autodétermination de l’Algérie ? Alors que c’était tellement mieux avant. Pourquoi ne pas radier Chateaubriand des programmes ? Il a combattu la France dans l’armée des Princes. C’est n’importe quoi ce pays où les moins-disants tiennent toujours le haut du pavé. Pour la plupart ils n’ont même pas lu De Gaulle. On devrait le mettre au programme de l’Agreg.

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    • Qui êtes-vous pour dire que nous n’enseignons plus la littérature ? Qui êtes-vous pour dire que nous "déconstruisons la langue" ? Vous nous caricaturez car c’est la seule chose qu’une caricature elle-même sait faire. En tout grâce à vous, j’ai trouvé comment faire fortune : vous achetez au prix que vous valez et vous revendre au prix que vous croyez valoir.

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    • CERTAINEMENT PAS CAR,JE ME DEMANDE SI BEAUCOUP D’ELEVES SAVENT QUE DE GAULLE A ECRIT DE SI BEAUX TEXTES.

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    • Non il faut la maintenir, en tant que grande oeuvre littéraire d’’abord comme on met les Mémoires d’Outre-Tombe de Chateaubriand. au programme Le reste relève d’une polémique indigne, mais si le SNS fairt du bruit, il y a heureuselent dans ke secondaire des gens moins stupides (moins sectaires) Le maintient de De Gaule au programm est une victoire à obtenir, pour les enserignants qui aiiment les (belles)-lettres et ont un peu de bon sens.

      Par ailleurs, depuisz quand un syndicat est-il fondé à contester une décision prise, aqprès délibértion, pae l"inspection générale ? On se croirait cher le >Pèree Ubu... Madeleine Bertaud, professeur émérite de l’université de Nancy

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    • N’ayant pas trouvé le moyen d’écrire un message, je vous réponds.

      La nouvelle génération ne connait pas de Gaulle. Il faut admettre que " dans de Gaulle" tout n’est pas bon. iL a organisé un coup d’état, s’est enfui a deux reprises, n’aimait pas les pieds-noirs et ne savait que faire de l’Algérie. Il a menti et sur place ! ( je ne suis pas pied-noir). Il a eu un Préfet de Police sanguinaire et méprisait le peuple.

      Il restera le ’ sauveteur de l’honneur" Français. C’est a peu près tout. C’est vrai qu’il pratiquait la langue Française avec talent . Que les enseignants ne savent plus parler et écrire notre langue correctement, ils imitent les élèves.

      Appréhender le Français par de beaux textes qui ne soient pas tendancieux politiquement est un exercice difficile si le prof n’est pas a la hauteur.

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      • La majorité de ces messages est assez restrictive, je suis pied-noir et pourtant je fais abstraction de cela, alors que d’autres avaient la vue trop courte à cause de notre problème. en ce qui concerne le Général de GAULLE, je suis certaine que sans lui la FRANCE ne serait certainement pas ce qu’elle est. Ce fut, je crois, le plus grand homme du siècle, la FRANCE lui doit tout.

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      • Monsieur, Je ne partage en aucun cas votre vision du Général concernant les pieds noirs. Il convient de se remettre dans le contexte politique de l’époque, ces gens ont été rapatriés dans de très bonnes conditions. Autant les grandes fortunes que les autres à qui les postes dans l’administration ont été réservés mais aussi les habitats à loyers modérés et pas des taudis. Un préfet sanguinaire ? Comment faire alors qu’un peuple à qui vous avez apporté le savoir, la technologie, et peut être aussi un autre mode de vie plus agréable se soulève de façon brutale et terroriste ? Avez-vous oublié qui était à l’origine de ces troubles ? Le Général à fait face en fonction de nombreux critères, garder l’Algérie n’était pas possible, et laisser nos ressortissant encore moins. Alors dire qu’il n’aimait pas les pieds noirs avec tout ce que le continent a fait pour eux…… Sans le Général cela ne se serait pas forcement passé comme ça. Tout ce que nous pouvons regretter ce sont ces pauvres soldats du contingent qui furent tués pour la suite que nous connaissons. La question est : Est-ce que le général n’aurait pas du faire en sorte de garder l’Algérie en protectorat plutôt que dans l’état constitutionnel ou elle était alors. Mais n’oublions pas n’on plus que ces gens qui furent à l’origine de cette « révolution » avait été instruit par les universités Françaises, peut on penser que les enseignants d’alors partageaient les visions du Général ? Il est facile de manipuler de jeunes cerveaux. Je pense que si les enfants de France ne doivent plus savoir qui était le Général alors cela veut dire autre chose de la part du gouvernement.

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    • Il faudrait bien comme chef d’état un autre De Gaulle. Lui au moins saurait mettre de l’ordre et de la détermination dans cette France en perdition qui est en train de perdre son âme !!! A la place de l’oeuvre de De Gaulle au programme du bac français pourqoi ne pas étudier LES SI JOLIS TEXTES DE JOE STAR !! Comique !!

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    • Bon, il faut arrêter de taper sur "le corps enseignant", c’est parfaitement ridicule. Les crétins surexcités qui font cette demande ne le représentent pas. Je suis issu d’une famille d’enseignants, j’ai signé la pétition, je l’ai envoyée aux autres et je pense qu’une majorité la signera. Arrêtons de dresser les gens les uns contre les autres et essayons plutôt de les regrouper contre les cons. Vaste programme, comme aurait dit De Gaulle !

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    • le message ci’dessus est indiqué comme " modération à priori " Cela signifie t il que ce message est modéré ? je ne trouve pas fair play de se dire defenseur de l’enseignement de de Gaulle en littérature et d’écrire des propos peu modérés qui donne plutôt envie de défendre l’autre thèse. c’est vraiement pas sympa de faire semblant d’adherer à une thèse. Après avecinternet c’est aussi le jeu que chacun s’exprime. boone soirée. PS : je trouve plutôt bien que de gaulle soit au programme si les experts ont reconnus sa qualité litéraire.

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    • Etant moi-même enseignante, je vous confirme que ces fous furieux existent. Tel De Gaulle lors de l’appel du 18 juin, je lutte quotidiennement pour sortir nos chérubins de la gangrène gauchiste et anarchiste ! Peut-être en vain. Il est sans doute déjà trop tard....

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    • 9 Juin 2010 par un Président d’une associationpour la défense de l’Action Gaulliste. Non , ce n’est pas possible, il a été le sauveur de notre liberté, il a vu très loin depuis toujours. Au contraire il faut le remettre à la place glorieuse qu’il tient en notre Histoire.Notre rôle est de contrer toutes les désinformations qui viendraient à être prononcées par des gens qui sans doute au cours de la guerre d’Algérie par exemple, se seraient manifesté en aidant les rebelles " porteurs de valises". Oui le Général l’avait préssenti "aprés moi le chaos" avait il il dit, eh bien nous y sommes , en pleine décadence !!! Grace à la pensée aberrante de ces coalisés contre les valeurs qui forment les bases de la civilisation et du bonheur du monde.Qu’ils soient maudits !!!! Ils sont les ennemis de notre Nation, sans doûte plus encore que nos ennemis des conflits passés !!! Il revient aux jeunes générations de les neutraliseravant qu’il ne soit trop tard.

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    • Bien sûr que non ! mais soyons clairs : Pourquoi interdire la lecture d’auteurs sous un quelconque principe idéologique ? Pas de Camus au Panthéon parce que c’est un président de droite qui l’a proposé... Continuons à lutter contre la bêtise et l’obscurantisme, d’où qu’ils viennent. Et donnons l’exemple du pluralisme, de la démocratie et de la connaissance. Le siècle des Lumières ne doit pas mourir.

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  • RISIBLE ET NAVRANT 4 juin 18:29, par Jean-Luc

    Oui,le snes réussit le tour de force dêtre à la fois risible et navrant en refusant l’étude de l’oeuvre de ce personnage historique et écrivain au talent reconnu de tous qu’est De Gaulle.Probablement ce syndicat n’aurait-il pas protesté si le choix s’était porté sur Maurice Thorez dont le talent littéraire est immense (chacun le sait)et flamboyants le courage,l’abnégation et le sens de l’organisation dont il a fait preuve en 39-45.Au passage,proposons au snes d’éliminer également Chateaubriand et de le remplacer par un obscur écrivaillon de son choix.La littérature et l’histoire y perdront mais... ça fera plus chic et plus noble pour les bobos et tant pis pour le bon peuple du moment que celui-ci finisse par rouler dans le sens de SON histoire. Rien de surprenant de la part du snes dont on imagine aisément la fière devise " Je dénie par principe,je conteste par idéologie".

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  • Ceci est dans la logique de la majorité des enseignants de gauche ,faire l’idéologie des mauvais ,la liste est longue ,et reniier les hommes qui ont contribuer au bien de la France . A mon passage a Beauvais , j’ai visité le mémorial de De Gaulle , le responsable du musé me fit part ,qu’aucune classe de la région était venu lui rendre visite ,par contre si ç’avait été celui de staline , mao ,castro ,ils aurait été là , cela montre la mentalité de la majorité de nos enseignants . Alors Mr le ministre de l’éducation ,ne cedez pas aux pressions et que les mémoire de guerre du général De Gaulle soit bien au bac 2011

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  • je suis surpris de cet annonce puisque cette année 2010 le thème du CNRD était l’appel du 18 juin du Général de Gaulle et son impact jusqu’en 1945 qui fut suivi au niveau national

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  • Je suis moi-même professeur (d’anglais) dans le secondaire, et je confirme en tous points les remarques faites sur certains collègues (histoire en particulier) qui s’autorisent la manipulation éhontée de leurs élèves, quand moi je me suis toujours interdit de tenter de les influencer ... Ce n’est pas le lieu de refaire l’Education Nationale, mais il faut rappeler que ceci n’est malheureusement pas, loin s’en faut, la seule manifestation de cette mainmise de l’idéologie marxiste sur le monde éducatif et de sa volonté de triturer l’Histoire. Il suffit d’ouvrir les yeux, de ne pas croire naïvement les médias : l’école au sens large devient une pétaudière, une fabrique d’incapables (voir J.P.Brighelli) où se gaspillent les talents et l’énergie de professeurs majoritairement dévoués à leur métier (j’allais dire "mission" !) Donc, que l’on veuille bannir le Général de ce monde ne m’étonne pas (c’est une manoeuvre logique de la part du SNES) mais me rend malade, en tant que citoyenne française, en tant qu’intellectuelle (oh le vilain mot !) et surtout en tant que gaulliste fervente et militante au sein du M.I.L.

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    • Bravo Madame, j’aimerais et bien d’autres je suppose, qu’il y ait plus de professeur de votre acabit conscient de leur mission auprés de notre jeunesse, à qui, il faut impérativement redonner les valeurs qui ont fait notre pays. Qu’un Grand Homme comme le Général de Gaulle soit au programme me semble tout à fait légitime et indispensable.

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    • 8 juin par Françoise Je suis entièrement d’accord avec vous .Il faut que les élèves apprennent que le Général De Gaulle n’est pas q’un nom sur une plaque de rue.Ce fût un grand résistant qui réussi à rassembler un grand nombre de français lors de son inoubliable appel du 18 juin.Il fût aussi un grand président de la république ,non pour S’ENRICHIR mais pour le bien de la France... Il faut ABSOLUMENT que le Général De Gaulle soit au programme du BAC 2011.On a pas le droit de le mettre aux oubliettes.Il a écrit de si beaux livres ! Nous avons, mon mari et moi , respectivement 65 et 60 ans .Nous n’avons pas fait de hautes études .Mon mari à eu son CEP et un CAP d’électricien et moi ,mon CEP .Mais jamais nous n’avons aussi bien vécus que sous sa présidence .Nous ne l’oublierons jamais et j ’ espère que nous sommes nombreux dans ce cas .

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    • Merci pour ce message que j’approuve entièrement. je peux vous donner un exemple de manipulation que j’ai vécu : ma nièce, médiocre ayant fini par devenir "professeur des écoles" grâce aux relations de son concle, bon socialiste, car elle n’a jamais passé ses derniers examens enseigne aux CP ou CM. Elle nous a expliqué qu’elle leur commentait ...des articles du journal Le Monde ! ! ! J’ai moi-même eu à l’époque à commenter des articles de ce journal...en première année de Sciences Po no comment. et 15 pour cent des élèves ne maitrisent ni l’écriture ni la lecture à l’entrée en sixième...mais peut-être se font-ils lire des articles du Monde ?...............Ma nièce n’utilise jamais le mot "mélangé" mais toujours le mot "métissé". J’ignorais que l’on pouvait mettre ce mot à toutes les sauces, il me semblait que son sens était précis. Mais je dois être une vieille barbe qui ne comprend rien à rien. Comment des gens incultes, ne s’interressant à rien peuvent-ils former des enfants ? J’arrête là car il y aurait un livre à écrire

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  • Gardez De Gaulle et supprimez toutes les époques qui ne servent à VRAIMENT RIEN !! Pour une fois, soyez intelligents, çà changera !

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  • Croit-on que le SNES soit capable d’autre chose qu’une approche de myope de toute évolution, de tout ce qui contribue à élever la pensée en France, d’autre chose que d’être arc boutés sur leur prisme politique ?

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  • Tout à fait d’accord : j’ai beaucoup aimé "l’abeille et l’architecte" et le "coup d’état permanent" mais je crois que Giscard d’Estaing avait aussi une bonne plume avec Démocratie française ou bien "la Princesse et le Président". On peut aussi étudier dans la littérature : Stéphane ZWEIG, un petit auteur passé inaperçu parmi d’autres.

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  • Et oui en un temps le valeureux Gal a dit " les Français sont des veaux " les veaux ont grandis maintenant nous sommes..... " DES BOEUFS" nous avons perdus un visionnaire et un vrai gouvernant ! ! ! La relève n’est pas là ! car gouverner c’est prévoir ! ! ! et ben dis donc.............. !!!!! BRAVO ! ! ! !

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  • Ceux qui, par dogmatisme, s’insurgent, oublient que le gl de Gaulle est un personnage historique, il a marqué l’histoire contemporaine de la France et il a une renommée internationale. Il appartient à notre histoire au même titre que Jean Jaurès.Alors pourquoi ne pas passer de l’histoire aux lettres ? je suis professeur d’histoire.

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  • En dehors du coté politique,comme ce serait dommage de priver d’une plume pareille !

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  • Lorsque j’ai pris connaissance de "cette révélation intellectuelle" "concoctée" par certains enseignants, j’ai été choqué, très choqué ! Mon père a combattu au côté du Colonel De Gaulle, en 1940, sur le front du Nord, à Montcornet notamment. Je pense que ces personnes sont en fait des "illétrées", en quelque sorte des négationnistes. On devrait leur (re)montrer le chemin de l’Ecole Française, Républicaine....et que nous souhaitons efficace pour l’avenir de nos enfants !. En leur donnant des valeurs intellectuelles et morales.

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  • est ce que cela vous surprend, en toute honeteté ?on prevoit un avenir d’ignorants qui ne chercheront pas à comprendre. le foot, le portable les rmi et rsa et basta !!!!!ceux qui penseront de trop continueront à être des "politiquement incorrect"

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  • BJ J AI L IMPRESSION QUE C ESZT BEAUCOUP D ETRANGER QUI REPONDE POUR OU CONTRE C EST LA QU ONT S APPERCOIS DES GENTS QUI SE SONT INTEGREES. MOI J AI PAS VECU CETTE GUERRE SEULEMENT ENTENDU PARLER A L ECOLE ET C EST GRACE A CELA QUE JE CONNAIS MR DE-GAULLE NON SEULEMENT IL EST LA GRANDE REFERENCE POUR LA FRANCE ,MAIS AUSSI UN EXEMPLE DE FRANCHISE ET DE COURAGE. ok c’est lui qui a fait venir les etranger en france mais ont leurs a pas mis un couteau sous la gorge pour qu il vienne et ont l aient retient pas . moi je suis francaise et fiere de l etre jamais au non jamais pour qu il que se soit ou pour un travail mm le mieux payer je ne quitterai ma terre. MR DE-GAULLE EST LA REFERENCE FRANCAISE ET DOIT LE RESTER

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  • Je ne partage pas du tout la plupart des réactions qui paraissent suite à cet article réactions qui se placent souvent sur le registre politique ou émotionnel.La question posée est celle de l’oeuvre littéraire.Aragon était communiste et il faut juger la qualité de son oeuvre .Je ne me situe pas à droite et je ne souviens pas que le général De Gaulle se réclamait de la droite.Il disait parait-il :"la gauche se réclamera de moi quand je serai mort." Si chacun pouvait se contenter de soutenir une action sans esprit de haine.

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  • Bon ! je viens de lire tous les messages - c’est édifiant ! Chacun y va de sa petite histoire : très bien ! Mais qu’on le veuille ou non De Gaulle EST dans l’histoire de notre pays. A quelques jours du 18 juin ,qui en doute ? Bien évidemment 70 ans après celà parait bien loin pour les jeunes gé- nérations - Il ne faut pas s’arrêter uniquement à l’individu mais au contraire mettre en exergue l’incroyable volonté d’un homme qui à su galvaniser une partie d’un peuple , lui rendre son honneur et sa fièreté .

    En lisant les " Mémoires de Guerre " C’est à la fois une leçon d’Histoire, mais aussi de Vie ! Les questionnements, les doutes, les choix d’un Homme responsable et souvent seul, son abnégation, sa force morale face aux lâchetés, aux traitrises .

    LA FRANCE ! et uniquement la France ! On appelle cela le patriotisme - Qu’en est-il aujourd’hui ? Ne serait-ce pas devenu un gros mot ?Une hérésie

    Quand on est plongé dans la lecture, malgré soi , on rescent une élévation de l’âme ; L’envergure du discour , (que l’on addhère ou pas), transcen- de et souvent nous dépasse ! C’est sans doute cela qui défrise les petites têtes de piaf !

    Alors retirer du programme du BAC les "Mémoires" c’est emputer l’HISTOIRE DE LA FRANCE et grever notre capital littéraire ! Il y a peut être une autre raison plus noséabonde celle-là ? ........Supprimer l’ESPRIT avant la LETTRE..........à 18 ans on est très influençable voyez-vous !

    Je ne crois pas que nous ayons à nous féliciter de l’état d’esprit actuel qui consiste à supprimer tout ce qui peut élever la conscience.

    Au fait - moi je n’ai pas le BAC mais j’ai lu 2 fois les Mémoires de Guerre.......Je crois que je vais m’y remettre.

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  • C’est déjà un scandale que les enseignants soient fonctionnaires. S’il y a une profesion dont les membres devraient pouvoir être lourdés quand ils sont insuffisants c’est bien celle à qui est confiée notre jeunesse ! Par ailleurs, de qui est composé ce syndicat ultracatégoriel ? de gens vivant en marge du monde réel, et même de l’ensignement mais se roulant dans ses privilèges statutaires. Ces gens se délectent avec bonne (in)concience de lubies archaiques et pseudo-révolutionnaires, en fait ultraconservatrices, en tout cas catégorielles. Leur laïcité n’est souvent, hélas, que du laïcardisme anachronique, étroit et intolérant ; voire du soviétisme. Enfin, quelle est trop souvent la surface culturelle ces messieurs-dames ? Par démagogie, ou esprit petit bourgeois, ils affichent une dédaigneuse considération pour des âneries rappeuses et anti-occidentales... Corneille, Racine et Verlaine semblent les survoler de haut. Outre le personnage historique, De Gaulle est un véritable écrivain ; classique certes mais du moins maîtrisant la technique de l’expression, cultivé, humaniste et occidental, LUI. Ceci est étranger à toute considératin politique ou d’actualité. La question est purement culturelle.

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  • Il faut bien admettre que supprimer , gommer De Gaulle de l’histoire de France est bien plus provocateur et par conséquent bien plus excitant pour des gens en mal d’existence . Tous ces syndicalistes ne sont que des politicards refoulés prêts à tous pour voir figurer leur nom au d’un amendement surtout s’il a fait polémique .

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  • Je me permets de répondre à tous ces messages, j’ai 21 ans je suis gaulliste et j’ai passé un BAC L, j’aurais été la plus heureuse d’avoir les Mémoires à Etudier !!!!!!!!!!!! Enfin un auteur de qualité qui en plus de nous apprendre l’Histoire de France et la géopolitique, nous fait découvrir son style littéraire semblable à celui de Hugo et à d’autres GRANDS !!!!!!!!!!!! Mais nos chers professeurs préfèrent nous faire relire les Contes de Perrault !!!!!!! Et pendant 4 mois !!!!!!!!!!!!! Mon année de lettres en terminale fut à vomir. Les professeurs n’intéressent pas leur élèves le Général n’occupe même pas plus de de 2 lignes dans mes cours !!!!!!!!!!!!!! A mais par contre Mao, Goebbels, et les autres c’est des pages !!!!!!!!!!!! Et il faut bien les écrire surtout pas écorcher Staline et sa vie bien sur. Les professeurs nous forcent à penser comme eux et moi cela je ne supporte pas Retirer le Général du Bac c’est retirer l’Histoire de France mais que voulez vous les professeurs qui sont au SNES ne sont pas intelligents

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  • de toutes façons si nous ne sommes pas lobotomise, il faut que les enfants le soit. les pauvres font déjà déborder par tant de cours, qu’il ne faut plus leurs donner de devoirs ??????????????? faisons une génération de débiles cela permettra aux fascinasses de fonctionnaires de ne pas se fatigues pour pouvoir profiter de leurs retraites en or calculer sur leurs 6 derniers mois, ou ils touches toutes sortes de primes, et de grades !!!!!!! avoir 4 mois de vacances est bien plus fatiguant que de travailler en 5*8 . yann

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  • DE MICHEL FLOT,

    LE JOUR DE L’APPEL DU GENERAL,LE 18 JUIN 1940,J’AVAIS 14 ANS ET A 16 ANS J’ENTRAIS DANS LA RESISTANCE QUI A PARTICIPE A LA LIBERATION DE LA FRANCE .DEPUIS TOUT CE TEMPS JE SUIS RESTE UN PUR GAULLISTE. LA FRANCE ENTIERE SE SOUVIENT ET DOIT TOUJOURS SE SOUVENIR. IL DISAIT : " LE PAYS EST SOLIDE.IL EN FAUT BEAUCOUP POUR L’ABATTRE . QUAND CELA ARRIVERA,JE NE SERRAI PLUS DE CE MONDE OU TROP VIEUX . ET ILS DIRONT :AH !SI DE GAULLE ETAIT ENCORE LA !!MAIS SI DE GAULLE ETAIT LA ILS SE LIGUERAIENT TOUS POUR LUI BARRER LE CHEMIN .JE SUIS LEUR ENNEMI !!! L’ENNEMI DES COMPROMIS , DES ARRANGEMENTS ,DE LA REPUBLIQUE DES PETITS COPAINS !!!!" LA FRANCE ETAIT BELLE ! MERCI DE NOUS AVOIR LAISSE CE BEAU SOUVENIR..........LE Cdt michel FLOT

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  • En dehors de toute considération Politique et surtout Politicienne, le Général Charles de GAULLE est un écrivain et à ce titre ses oeuvres comme celles des autres écrivains Français doivent faire partie des oeuvres étudiées par nos Lycéens.

    Tout refus devra donc être considéré comme une action de sectarisme indigne d’un enseignant Français et sanctionné en tant que tel.

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  • Comme ils sont petits

    Il n’est nullement question de présenter De Gaulle comme le plus grand écrivain du XXème siècle. Lui-même, qui avait aussi la religion de l’écriture, eût sans doute été le premier à se récrier avec véhémence si on l’avait ainsi présenté. Mais de là à lui dénier la qualité d’écrivain, et de bon écrivain, il y a une marge ! C’est pourtant ce à quoi l’on assiste depuis que l’Inspection des Lettres a décidé d’inscrire, à partir de l’an prochain, le tome 3 des Mémoires de guerre (en compagnie d’œuvres de trois autres auteurs plus ou moins fameux : Homère, Samuel Becket et Pascal Quignard) au programme du Bac pour les Terminales Littéraires.

    Participant à un stage l’autre jour, j’avais été sidéré quand j’avais dû constater – la question ayant été incidemment abordée pendant la pause du déjeuner – les réactions violemment hostiles que cette introduction provoquait, de façon quasiment unanime, chez mes petits camarades… Mais l’avez-vous lu, au moins ? – Non, mais si c’était un écrivain, cela se saurait ! Voilà ce que, pour balayer mes réactions indignées, l’on m’avait sèchement rétorqué. Bien que je ne me fisse plus guère d’illusions sur l’ouverture d’esprit réelle d’une corporation, laquelle, malgré tout ce qu’elle veut bien complaisamment se raconter sur elle-même, m’apparaît au contraire de plus en plus sclérosée et conformiste, confite en préjugés et partis pris trop solidement ancrés, je n’avais pas manqué cependant d’en être fort surpris et un tantinet marri.

    J’ai appris depuis que parmi les professeurs de Lettres, mes chers collègues, circulait une pétition pour que la prose du Général soit impitoyablement exclue de nos classes où selon eux elle n’a rien à faire : pensez donc de la propagande, dans nos lycées laïques, c’est tout à fait intolérable ! Et puis De Gaulle, on en parle déjà un peu en Histoire, n’est-ce pas très largement suffisant ? C’est une pétition qui, d’après ce que j’ai pu en savoir, a été lancée par des syndicalistes du SNES (FSU), mais que, très courageusement, le SNES en tant que tel ne reprend pas à son compte et affirme même ne pas soutenir… Bande de tartufes, va !

    Ce matin, j’avais à surveiller les épreuves du bac et pour m’occuper j’ai apporté un peu de lecture : un numéro du Nouvel Observateur acheté précisément parce qu’il titrait sur « De Gaulle et les Français Libres ». Indépendamment de ce dossier, d’ailleurs bien fait et que j’ai lu avec intérêt, je tombe par hasard sur la chronique hebdomadaire de Delfeil du Ton (un ancien de Charlie-Hebdo si ma mémoire est bonne), intitulée « Le style du Général », laquelle traite justement de cette question de l’introduction des Mémoires de guerre dans le programme du bac. C’est percutant et sévère, cinglant même parfois, envers les surprenantes réticences, les curieux scrupules de nos hypocrites censeurs. Avec des bonheurs d’expression comme : « il n’est pas certain que De Gaulle écrivait vraiment comme un pied. Ou alors un grand pied. Un pied qui avait une certaine gueule. » ! Avec une chute surtout, tellement épatante que je ne puis m’empêcher de la recopier ici, chute avec laquelle, très charitablement, il s’efforce de calmer les dirimantes angoisses de nos pétitionnaires tenaillés par cette question lancinante qui les empêche apparemment de dormir : ce choix de l’œuvre du Général, ne pourrait-on pas « le soupçonner de flatter la couleur politique du pouvoir en place » ? Et Delfeil du Ton, grandiose, de les rassurer pour conclure : « Entre Sarkozy et De Gaulle, rien que de la manière dont ils causent, même le dernier des cancres saura faire la comparaison. » !

    Enchanté par cette lecture, je me dis que décidément je devrais en faire profiter la collègue qui officie avec moi, et qui se trouve assise là-bas, à l’autre bout de la grande salle où les candidats sont en train de composer en Histoire-Géographie. Justement, ça tombe bien, c’est elle qui, dans mon lycée, a en charge la Terminale littéraire. Alors, je vais jusqu’à elle et lui propose gentiment mon magazine. Il se trouve qu’en fait, elle possédait déjà un exemplaire du journal, qui est là posé sur sa table devant elle. Aussi m’assure-t-elle que, sans tarder, elle va prendre connaissance de l’article que je viens de lui signaler…

    J’ajoute alors à son intention (peut-être sur ce point eussé-je dû m’abstenir ?), que je me souvenais, moi, d’avoir naguère enseigné, en Terminale littéraire, Le cahier d’un retour au pays natal, un beau texte poétique d’Aimé Césaire, l’ancien maire de Fort de France, le fameux « chantre de la négritude » (c’est en effet l’« homérique » épithète que les journaliste ont pris l’habitude d’accoler à son nom !) ; que l’on avait cette année-là, sans doute pour faire bon poids, adjoint au Cahier dans le programme un Discours sur le colonialisme du même auteur ; que ce pamphlet très « orienté » comme on dit, et même d’obédience franchement moscoutaire (Césaire au moment où il l’avait écrit était encore affilié au PCF), n’apportait à mon avis pas grand-chose à la compréhension du Cahier ; que le dit pamphlet enfin, probablement en raison de certaines protestations qu’inévitablement il avait suscité, avait été retiré au bout d’un an du programme, mais que je ne me souvenais pas que le SNES eût alors fait circuler la moindre pétition et qu’il fût en aucune façon à l’origine de ce retrait…

    Par l’offre de cet article et le rappel de cet épisode de l’histoire de l’épreuve de Lettres au bac, je ne souhaitais pas faire perdre la face à ma collègue ou la jeter dans un quelconque embarras. D’ailleurs j’ignorais qu’elle était exactement sa position sur la question controversée des Mémoires de guerre, même si, d’après ce que je pouvais savoir de ses accointances syndicales, j’avais de bonnes raisons de l’imaginer. Je voulais juste la faire profiter de la verve d’un journaliste de gauche talentueux, qui frappe juste et fort, et éventuellement la faire réfléchir un peu…

    Pourtant elle a dû se sentir attaquée, car, quelques minutes plus tard, elle est venue vers moi, avec un air soucieux et comme embarrassé. Je ne pensais déjà plus à notre échange précédent et j’attendais d’elle quelque remarque touchant à la surveillance dont nous étions chargés, un problème peut-être qu’il nous aurait fallu résoudre, quand elle m’a jeté dans l’oreille d’un ton horrifié : « Tu sais, Pascal est un intégriste ! » D’abord, il faut savoir que Les Pensées de Pascal, monument incontestable (et jusqu’à aujourd’hui, à ma connaissance, guère contesté) de la Littérature française, ont été ces trois dernières années inscrites au programme de Lettres en terminale. Pourtant je ne voyais pas du tout le rapport avec De Gaulle, ni Césaire. Je ne comprenais pas, moi, où elle voulait en venir avec son Pascal intégriste et quelle était la logique sous-jacente de l’argumentation qu’elle entendait suggérer, par le moyen de ce terrible constat qu’atterrée elle venait de me confier. Le qualificatif « intégriste », tout particulièrement, ne manquait pas de me déconcerter. Pour ma part, j’aurais dit que Pascal était « chrétien » ; éventuellement, j’aurais pu préciser « chrétien janséniste », mais « intégriste » ? Ce mot avait-il d’ailleurs un sens dans le contexte du XVIIème siècle ?

    Mais peut-être s’agissait-il simplement là du trait d’ironie d’un esprit très pince-sans-rire ? Douteux… A moins que le prétendu « intégrisme » de celui-ci n’ait été par elle convoqué qu’à dessein de compenser le « stalinisme » de celui-là ? Plus vraisemblable… Cependant, après réflexion, j’ai bien peur que le raisonnement implicite qu’en fait il faille (après une grossière et très approximative reconstitution) attribuer à la collègue soit hélas celui-ci : On m’a demandé d’enseigner Pascal, ce qui ne m’enchantait guère. Mais avec une abnégation héroïque, parce que je suis tolérante et que j’ai l’esprit large, j’ai surmonté le profond dégoût que m’inspirait cette littérature « intégriste » et je m’y suis plié… Mais si maintenant, voilà que l’on m’impose De Gaulle, alors là, c’en est trop ! Parce que non seulement De Gaulle est gaulliste (ce qui est déjà bien embêtant), non seulement ses écrits reflètent la déraisonnable ambition qui est la sienne pour son pays, l’espoir outrecuidant que la France pût, contre vents et marées, continuer à se montrer digne de son histoire séculaire, mais de plus ce douteux personnage ne serait-il pas, lui aussi, comme Pascal, un petit peu « intégriste » sur les bords ? N’avait-il pas, lui aussi, la répréhensible habitude d’aller à la messe le dimanche, et même parfois en semaine ? Quelle horreur, ma chère !

    André Pouchet, Saint-Pierre de La Réunion, le 18 juin 2010.

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  • Comme ils sont petits

    Il n’est nullement question de présenter De Gaulle comme le plus grand écrivain du XXème siècle. Lui-même, qui avait aussi la religion de l’écriture, eût sans doute été le premier à se récrier avec véhémence si on l’avait ainsi présenté. Mais de là à lui dénier la qualité d’écrivain, et de bon écrivain, il y a une marge ! C’est pourtant ce à quoi l’on assiste depuis que l’Inspection des Lettres a décidé d’inscrire, à partir de l’an prochain, le tome 3 des Mémoires de guerre (en compagnie d’œuvres de trois autres auteurs plus ou moins fameux : Homère, Samuel Becket et Pascal Quignard) au programme du Bac pour les Terminales Littéraires.

    Participant à un stage l’autre jour, j’avais été sidéré quand j’avais dû constater – la question ayant été incidemment abordée pendant la pause du déjeuner – les réactions violemment hostiles que cette introduction provoquait, de façon quasiment unanime, chez mes petits camarades… Mais l’avez-vous lu, au moins ? – Non, mais si c’était un écrivain, cela se saurait ! Voilà ce que, pour balayer mes réactions indignées, l’on m’avait sèchement rétorqué. Bien que je ne me fisse plus guère d’illusions sur l’ouverture d’esprit réelle d’une corporation, laquelle, malgré tout ce qu’elle veut bien complaisamment se raconter sur elle-même, m’apparaît au contraire de plus en plus sclérosée et conformiste, confite en préjugés et partis pris trop solidement ancrés, je n’avais pas manqué cependant d’en être fort surpris et un tantinet marri.

    J’ai appris depuis que parmi les professeurs de Lettres, mes chers collègues, circulait une pétition pour que la prose du Général soit impitoyablement exclue de nos classes où selon eux elle n’a rien à faire : pensez donc de la propagande, dans nos lycées laïques, c’est tout à fait intolérable ! Et puis De Gaulle, on en parle déjà un peu en Histoire, n’est-ce pas très largement suffisant ? C’est une pétition qui, d’après ce que j’ai pu en savoir, a été lancée par des syndicalistes du SNES (FSU), mais que, très courageusement, le SNES en tant que tel ne reprend pas à son compte et affirme même ne pas soutenir… Bande de tartufes, va !

    Ce matin, j’avais à surveiller les épreuves du bac et pour m’occuper j’ai apporté un peu de lecture : un numéro du Nouvel Observateur acheté précisément parce qu’il titrait sur « De Gaulle et les Français Libres ». Indépendamment de ce dossier, d’ailleurs bien fait et que j’ai lu avec intérêt, je tombe par hasard sur la chronique hebdomadaire de Delfeil du Ton (un ancien de Charlie-Hebdo si ma mémoire est bonne), intitulée « Le style du Général », laquelle traite justement de cette question de l’introduction des Mémoires de guerre dans le programme du bac. C’est percutant et sévère, cinglant même parfois, envers les surprenantes réticences, les curieux scrupules de nos hypocrites censeurs. Avec des bonheurs d’expression comme : « il n’est pas certain que De Gaulle écrivait vraiment comme un pied. Ou alors un grand pied. Un pied qui avait une certaine gueule. » ! Avec une chute surtout, tellement épatante que je ne puis m’empêcher de la recopier ici, chute avec laquelle, très charitablement, il s’efforce de calmer les dirimantes angoisses de nos pétitionnaires tenaillés par cette question lancinante qui les empêche apparemment de dormir : ce choix de l’œuvre du Général, ne pourrait-on pas « le soupçonner de flatter la couleur politique du pouvoir en place » ? Et Delfeil du Ton, grandiose, de les rassurer pour conclure : « Entre Sarkozy et De Gaulle, rien que de la manière dont ils causent, même le dernier des cancres saura faire la comparaison. » !

    Enchanté par cette lecture, je me dis que décidément je devrais en faire profiter la collègue qui officie avec moi, et qui se trouve assise là-bas, à l’autre bout de la grande salle où les candidats sont en train de composer en Histoire-Géographie. Justement, ça tombe bien, c’est elle qui, dans mon lycée, a en charge la Terminale littéraire. Alors, je vais jusqu’à elle et lui propose gentiment mon magazine. Il se trouve qu’en fait, elle possédait déjà un exemplaire du journal, qui est là posé sur sa table devant elle. Aussi m’assure-t-elle que, sans tarder, elle va prendre connaissance de l’article que je viens de lui signaler…

    J’ajoute alors à son intention (peut-être sur ce point eussé-je dû m’abstenir ?), que je me souvenais, moi, d’avoir naguère enseigné, en Terminale littéraire, Le cahier d’un retour au pays natal, un beau texte poétique d’Aimé Césaire, l’ancien maire de Fort de France, le fameux « chantre de la négritude » (c’est en effet l’« homérique » épithète que les journalistes ont pris l’habitude d’accoler à son nom !) ; que l’on avait cette année-là, sans doute pour faire bon poids, adjoint au Cahier dans le programme un Discours sur le colonialisme du même auteur ; que ce pamphlet très « orienté » comme on dit, et même d’obédience franchement moscoutaire (Césaire au moment où il l’avait écrit était encore affilié au PCF), n’apportait à mon avis pas grand-chose à la compréhension du Cahier ; que le dit pamphlet enfin, probablement en raison de certaines protestations qu’inévitablement il avait suscité, avait été retiré au bout d’un an du programme, mais que je ne me souvenais pas que le SNES eût alors fait circuler la moindre pétition et qu’il fût en aucune façon à l’origine de ce retrait…

    Par l’offre de cet article et le rappel de cet épisode de l’histoire de l’épreuve de Lettres au bac, je ne souhaitais pas faire perdre la face à ma collègue ou la jeter dans un quelconque embarras. D’ailleurs j’ignorais qu’elle était exactement sa position sur la question controversée des Mémoires de guerre, même si, d’après ce que je pouvais savoir de ses accointances syndicales, j’avais de bonnes raisons de l’imaginer. Je voulais juste la faire profiter de la verve d’un journaliste de gauche talentueux, qui frappe juste et fort, et éventuellement la faire réfléchir un peu…

    Pourtant elle a dû se sentir attaquée, car, quelques minutes plus tard, elle est venue vers moi, avec un air soucieux et comme embarrassé. Je ne pensais déjà plus à notre échange précédent et j’attendais d’elle quelque remarque touchant à la surveillance dont nous étions chargés, un problème peut-être qu’il nous aurait fallu résoudre, quand elle m’a jeté dans l’oreille d’un ton horrifié : « Tu sais, Pascal est un intégriste ! » D’abord, il faut savoir que Les Pensées de Pascal, monument incontestable (et jusqu’à aujourd’hui, à ma connaissance, guère contesté) de la Littérature française, ont été ces deux dernières années inscrites au programme de Lettres en terminale. Pourtant je ne voyais pas du tout le rapport avec De Gaulle, ni Césaire. Je ne comprenais pas, moi, où elle voulait en venir avec son Pascal intégriste et quelle était la logique sous-jacente de l’argumentation qu’elle entendait suggérer, par le moyen de ce terrible constat qu’atterrée elle venait de me confier. Le qualificatif « intégriste », tout particulièrement, ne manquait pas de me déconcerter. Pour ma part, j’aurais dit que Pascal était « chrétien » ; éventuellement, j’aurais pu préciser « chrétien janséniste », mais « intégriste » ? Ce mot avait-il d’ailleurs un sens dans le contexte du XVIIème siècle ?

    Mais peut-être s’agissait-il simplement là du trait d’ironie d’un esprit très pince-sans-rire ? Douteux… A moins que le prétendu « intégrisme » de celui-ci n’ait été par elle convoqué qu’à dessein de compenser le « stalinisme » de celui-là ? Plus vraisemblable… Cependant, après réflexion, j’ai bien peur que le raisonnement implicite qu’en fait il faille (après une grossière et très approximative reconstitution) attribuer à la collègue soit hélas celui-ci : On m’a demandé d’enseigner Pascal, ce qui ne m’enchantait guère. Mais avec une abnégation héroïque, parce que je suis tolérante et que j’ai l’esprit large, j’ai surmonté le profond dégoût que m’inspirait cette littérature « intégriste » et je m’y suis pliée… Mais si maintenant, voilà que l’on m’impose De Gaulle, alors là, c’en est trop ! Parce que non seulement De Gaulle est gaulliste (ce qui est déjà bien embêtant), non seulement ses écrits reflètent la déraisonnable ambition pour son pays qui est la sienne, l’espoir outrecuidant que la France pût, contre vents et marées, continuer à se montrer digne de son histoire séculaire, mais de plus ce douteux personnage ne serait-il pas, lui aussi, comme Pascal, un petit peu « intégriste » sur les bords ? N’avait-il pas, lui aussi, la répréhensible habitude d’aller à la messe le dimanche, et même parfois en semaine ? Quelle horreur, ma chère !

    André Pouchet, Saint-Pierre de La Réunion, le 18 juin 2010.

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Article publié le 8 juin 2010, par Olivier Vial

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