Actualités

Exigeons que les adultes qui poussent de jeunes lycéens à des actions violentes soient sanctionnés

Partager cet article:
Exigeons que les adultes qui poussent de jeunes lycéens à des actions violentes soient sanctionnés

Les appels à faire descendre les lycéens dans la rue se multiplient. Après celui de Ségolène Royal le 12 octobre dans le 20H de TF1, c’est Olivier Besancenot qui a appelé, jeudi 14 octobre, à durcir le mouvement pour qu’il soit « plus fort qu’en 1995 ou en 2003 » afin de créer les conditions d’un « nouveau mai 68 ».

De très jeunes manifestants poussés à des actions violentes

Les violences et les actions radicales se sont multipliées ces derniers jours. Rien que dans la journée du 14 octobre des centaines d’incidents violents ont été commis par de très jeunes lycéens, souvent encadrés par des militants d’extrême-gauche beaucoup plus âgés.

A Nanterre (92), par exemple, des lycéens, poussés par des militants anarchistes, ont été incités à affronter les agents de sécurité du restaurant universitaire. Plusieurs agents ont été blessés.

A Montreuil et à Saint-Denis (93) des affrontements ont opposé jeunes et policiers. Ces derniers ont été la cible de jets de projectiles.
A Argenteuil (95), du matériel urbain a été saccagé par des manifestants aux "attitudes de casseurs".

Dans le Val-de-Marne (94), il a été procédé à une quinzaine d’interpellations suite à des « feux de poubelles et des jets de projectiles « commis par des groupes violents soit issus des lycées, soit extérieurs ». La préfecture de police, a signalé, que « des membres des jeunesses communistes » figuraient souvent dans ces rassemblements.

A Marseille (13), 1 000 lycéens encadrés par des syndicalistes de SUD ont tenté de bloquer le vieux port.

A Nîmes (30), des voitures ont été brûlées et cinq policiers ont été blessés, suite à des affrontements avec des lycéens.

Et si l’extrême-gauche cherchait à créer un martyr ?


Au vu de ces violences, on peut se demander si l’extrême-gauche veut refaire « mai 68 » ou « décembre 86 ».
En décembre 86, un drame humain, la mort de Malik Oussekine, avait contraint le gouvernement à retirer son projet de loi sur l’université. Aujourd’hui, en multipliant les provocations et les actes violents et en mettant des lycéens en première ligne, l’extrême-gauche prend le risque d’un nouveau drame humain ! A moins que ce ne soit cela qu’elle cherche !

L’UNI dénonce, depuis plusieurs jours, cette attitude cynique et irresponsable. On ne peut mettre en dangers impunément des lycéens par simple jeu politicien.

C’est pourquoi, nous demandons que des poursuites soient engagées, pour mise en danger de la vie d’autrui, contre des leaders adultes qui envoient des lycéens affronter les forces de l’ordre.

Aidez-nous à mettre fin à cette mascarade avant qu’un drame se produise ! Signez et faites signer cette pétition.

Je signe cette pétition pour demander que des poursuites soient engagées contre les adultes qui incitent des mineurs à des actions dangereuses et violentes.


Les violences et les actions radicales se sont multipliées ces derniers jours. Rien que dans la journée du 14 octobre des centaines d’incidents violents ont été commis par de très jeunes lycéens, souvent encadrés par des militants d’extrême-gauche beaucoup plus âgés.

Aidez-nous à mettre fin à cette mascarade avant qu’un drame se produise ! Signez et faites signer cette pétition.

Partager cet article:

Publié par Olivier Vial

Président de l’UNI et chercheur au CERU - Centre d’études et de recherches Universitaires. Auteur de "L’école malade de l’égalitarisme", et de "Radicalisation islamiste, la jeunesse prise pour cible" (à Paraître Octobre 2016)
- Ancien membre du Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l’Education - HCE.
- Il contribue au site Atlantico et Figaro Vox.

164 Commentaires

Le forum sera ouvert prochainement