Jeudi 24 juin 2010, le tribunal correctionnel de Toulouse a reporté à la demande de la défense, le procès des 7 étudiants bloqueurs qui étaient poursuivis pour dégradations et vols lors du blocage de l’université Toulouse 2 – Le Mirail en 2009.
Le report accordé par le tribunal va permettre à la défense d’accroitre les pressions sur la présidence de l’université afin qu’elle retire sa plainte.
Après une première manifestation organisée devant le ministère de l’enseignement supérieur mercredi 30 septembre, qui a réuni une quinzaine de militants d’extrême gauche sous la bannière « front de lutte », et une réunion ce même jour de la « coordination nationale des universités » à l’université Paris VIII, un inquiétant mouvement de contestation commence déjà à se profiler dans les universités. Des AG ont d’ores et déjà été organisées ou sont prévues cette semaine, par exemple à Grenoble (qui a réuni 70 (...)
Une porte-parole de SUD étudiant (syndicat d’extrême-gauche responsable des blocages), étudiante à l’Université de paris 8 a été entendue par la police dans l’enquête ouverte suite à l’incendie criminel d’un hôtel à Strasbourg à l’occasion des manifestations anti-G8.
Malheureusement, la violence, les dégradations et les actes de sabotages sont aujourd’hui revendiqués par de nombreux mouvements d’extrême-gauche présent dans nos universités comme un moyen « classique » de contestation politique. Comment s’étonner alors que les plus radicaux pensent à franchir une étape supplémentaire dans la violence ?
Les blocages qui ont paralysé, ces dernières semaines, une partie des universités françaises laisseront des séquelles sur l’image de notre système d’enseignement supérieur à l’étranger, comme en témoignela réaction de la fédération des étudiants africains.
Les sénateurs partagent aujourd’hui les inquiétudes exprimées depuis plusieurs semaines par l’UNI. En effet, ces derniers craignent que les modalités mises en place par certaines universités, comme à Paris 4 Sorbonne, pour rattraper les cours et organiser les examens conduisent à brader nos diplômes.
Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a reçu ce lundi 18 mai l’ensemble des organisations étudiantes, afin d’évoquer les mesures qui doivent être mises en place pour que les étudiants puissent passer leurs examens dans de bonnes conditions. L’UNI a sensibilisé la ministre sur le fait que les étudiants modestes, dont les familles travaillent dur pour financer leurs études, sont les premières victimes des bloqueurs. En effet, depuis que l’UNI a mis en place sa cellule (...)

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Politiquement correct : vérité bâillonnée. Publié en mars 2010