Blocage de l’Université de Perpignan.

Par UNI Archives

Le 6 octobre 2007 à 10h16

Image Blocage de l’Université de Perpignan.

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L’extrême Gauche prend en otage les 11.000 étudiants perpignanais.


Une assemblée générale a décidé mercredi la poursuite du “mouvement contre la loi d’autonomie des universités”.
La “reconduite du mouvement pour une semaine” suppose “l’occupation de l’un des bâtiments, dont un amphithéâtre, et la poursuite de la mobilisation des étudiants qui ne sont pas encore dans le mouvement”, a expliqué l’un des organisateurs. “Nous devons maintenant nous mettre d’accord sur les modalités pratiques pour amplifier le mouvement”, a-t-il dit.
Lors des débats, la “loi Pécresse” a été largement critiquée pour son “objectif de rentabilisation, d’abandon du service public et de sélection par l’argent de ceux qui pourront étudier”.
Un groupe d’étudiants et de professeurs (amis) constitués en une association intitulée “Polétudiant” a tenté sans grand succès d’expliquer que le texte “était positif, n’introduisait aucun élément nouveau dans la gestion de l’université et visait à mieux préparer les étudiants au monde du travail”.
En réponse, un étudiant favorable au mouvement s’est exclamé, sous les applaudissements de ses camarades: “le monde des bisounours ce n’est pas ici”. “Le CPE nous a montré que ce n’est que la mobilisation qui nous permettra de sauvegarder une université de service public, lieu de savoir et non seulement de rentabilité”, a-t-il conclu.

Il faut rappeler :
– que les cours de l’Université de Perpignan, sont légèrement perturbés depuis début novembre, l’amphithéatre 4 ayant été notamment bloqué par la trentaine d’étudiants refusant la loi d’autonomie des universités,
– que les professeurs par la voix de Jean Benkhelil, Président de l’Université ,et son Vice Président Michel Cadé, soutiennent la loi d’autonomie des universités
“Je peux vous dire d’ores et déjà que les enseignants sont ulcérés, et que les manifestants se les sont mis à dos ! Nous, nous sommes blasés des manifestations étudiantes, et contrairement à quelques années en arrière, nous restons froids et impavides”. (Midi Libre du 1er novembre).

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