C.E.V.U. du 21 juin 2006 : ordre du jour et point sur le L.M.D…

Par UNI Archives

Le 5 août 2006 à 16h13

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Ordre du jour du C.E.V.U. du mercredi 21 juin 2006 :

1. Informations générales,

2. Approbation des procès-verbaux des conseils du 26 avril et 17 mai 2006,

3. Habilitations de diplômes d’université,

4. Inscriptions en 1ère année de Médecine,

5. Politique de soutien aux étudiants élus,

6. Droits unversitaires 2006/2007 :

a. droits complémentaires,

b. tarif DAEU-B,

c. diplômes nationaux en formation continue,

d. diplômes d’unversité,

e. stages du DEPULP,

7. Point sue les enquêtes,

8. Premier bilan L.M.D.,

9. Modifications des habilitations 2005/2008,

10. Calendrier universtaire de la session 2 en 2006/2007,

11. Décharge d’enseignement des enseignants du second degré pour la préparation d’une thèse,

12. Crédits européens des DUT,

13. Calendrier des inscriptions universitaires,

14. Divers…

A propos du L.M.D. à l’U.L.P. :

Le CEVU du 21 juin dernier a semblé vouloir dressé un bilan plutôt favorable de la mise en place de la réforme. Si l’UNI ne peut pas dire que l’ULP ait été la plus mauvaise des universités strasbourgeoises en la matière (l’UMB demeurant l’habituelle lanterne rouge, hélas…), il faut bien dire tout de même que la L.M.D. a mis en lumière l’existence de nombreuses insuffisances à la fois règlementaires, administratives et individuelles.

L’ULP a été la première des trois universités a adopté les principes et les modalités de la trasformation européenne, mais en demeurant très en-deça des possibilités que cette université aux moyens appréciables pouvaient mettre en oeuvre. La frilosité des regroupements disciplinaires, l’absence d’ambitions claires au niveau des formations proposées, et l’absence de politique de communication nationale et européenne sont les premiers griefs que l’UNI retient à l’encontre de l’établissement pourtant le plus connu de la place.
Au niveau administratif, la préparation de la modernisation des diplômes s’est faite avec des moyens en hommes et en services impliqués ne correspondant pas à l’ampleur et à l’ambition de la tâche. Seuls trois des septs services centraux ont ainsi pris part de façon constructive à cette démarche pour laquelle il aurait dû être entendu que l’ensemble des personnels, services, facultés et étudiants soit impliqué de façon active et effective.
Humainement, de nombreuses directions de facultés ont fait la preuve renouvelée de leur frilosité et de leur volonté de préserver de petits prés carrés parfois bien maigrelets et/ou insignifiants.
Bien sûr, la comparaison avec l’URS et l’UMB rééquilibre une balance qui, en interne, aurait pu être déséquilibrée par les erreurs et approximations des administrations centrale et de faculté : mais le point positif est la bonne tenue d’ensemble des semestres, des examens et des évaluations de cours d’année.
Sauf le point noir majeur pour les étudiants qui a été bien évidemment le nouveau défaut d’organisation des examens en première année de Médecine, véritable scandale qui ne semble pas perturber la direction de la faculté, pour qui cet excès de stress et cette double peine infligée aux élèves n’apparaît pas comme insupportable. Est-ce une conséquence de la réforme ? Ou bien l’un des effets induits par une mauvaise humeur des facultés obligées à revoir leur mode de fonctionnement ? Question à approfondir d’urgence pour que les PCEM 1 n’aient plus à subir pareille déconvenue !

Un L.M.D. sous surveillance donc, mais qui dans l’ensemble augure bien de la suite à l’ULP !…

P. MOREL & C. JEHLE

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