Collège Stanislas : l’acharnement contre les écoles d’excellence et anti-woke

Par Luca Barbagli

Le 18 janvier 2024 à 22h07

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Suite à la nomination de Madame Oudéa-Castéra à la tête du l’éducation nationale, et à la polémique sur la scolarisation de ses enfants au Collège Stanislas, Mediapart s’est fendu d’un article révélant un rapport d’enquête de juillet 2023 sur cette école. La Mairie de Paris a aussitôt retiré ses subventions auprès du Collège Stanislas.


Cet article met en lumière la politique dévastatrice de Pap Ndiaye : anéantir les écoles privées, notamment catholiques. Le rapport se focalise sur les « dérives » des enseignements religieux, éthiques et sexuels, de « l’esprit stan », et de la charge horaire importante. L’UNI a toujours dénoncé les chasses aux sorcières contre les écoles privées qui se fondent sur les principes d’excellence, de mérite et, selon le projet éducatif de Stanislas, un appel aux élèves « à développer leurs talents dans le travail ». En effet, le Collège Stanislas ne rentre pas dans les critères wokistes : théorie du genre, décolonianisme, égalitarisme paritaire, nivellement pas le bas… Mediapart en a donc fait une cible à abattre et nous montre parfaitement le deux poids, deux mesures qui sévit dans les médias de gauche et d’extrême-gauche. Rappelons leur titre du 11 novembre dernier suite à la suppression du titre d’association au lycée Averroès concernant des dérives islamistes : « Lycée musulman Averroès : comment la préfecture a tronqué son rapport ? ».


La Mairie de Paris a fait de même par son entêtement idéologique en retirant ses subventions. Si leur retrait est fondé sur l’absence de mixité au sein de l’établissement (dénoncé dans le rapport), la maire de paris était moins regardante pour retirer ses subventions lorsque l’UNEF, syndicat étudiant d’extrême gauche, organisait des réunions non mixtes et interdites aux blancs au sein des universités.


L’UNI apporte donc son soutien au collège Stanislas et continuera, comme elle le faisait déjà en 1984 en s’opposant à la loi Savary sous la bannière «  la liberté n’est pas négociable », de défendre la liberté d’enseignement, l’excellence et le mérite.

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