Elections étudiantes à l’Université Paris II Panthéon- Assas

Par UNI Archives

Le 16 février 2001 à 0h00

Image Elections étudiantes à l’Université Paris II Panthéon- Assas

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Mardi 13 février 2001 a eu lieu l’élection des représentants étudiants aux conseils centraux de l’université Paris II – Assas.

L’UNI, en réalisant 24,5% des suffrages exprimés (+7%) et en obtenant 9 élus étudiants (+3), est la grande gagnante de ce scrutin quand les autres mouvements étudiants s’essoufflent (Unef-id) ou régressent (les corpos).

Pour l’UNI (droite universitaire) ce score est à la fois significatif et historique :

– L’UNI met fin à dix années de prééminence de la gauche étudiante. L’Unef-id, a été destituée de son statut de première force étudiante de Paris II.

– L’UNI devient le premier mouvement étudiant. Première en nombre d’élus et de voix étudiants, l’UNI réalise son meilleur score à Assas depuis l’entrée en vigueur des statuts imposés par la loi Savary, c’est-à-dire depuis janvier 1984.

Dans la droite ligne des progressions électorales enregistrées par l’UNI lors de l’élection du CNESER de juillet 2000 et des scrutins universitaires du premier semestre 2000/2001 (gain de 50% du nombre d’élus étudiants), ce résultat à Paris II (hausse de 50% du nombre d’élus, passant de 6 à 9) confirme l’implantation et les succès de la droite universitaire. Ces résultats traduisent le rejet par les étudiants de toute démagogie et magouilles politico-syndicales de l’ère Allègre – Lang (fraude au CNESER, affaire MNEF…).

Ils sont la marque de leur soutien à une vision pragmatique des enseignements supérieurs, fondée sur la reconnaissance du mérite et la préparation d’une insertion professionnelle réussie. Ces résultats confirment le discrédit de la gauche dans les universités, écartelée entre la contestation et la solidarité politique avec un gouvernement passif et strictement gestionnaire.

L’UNI considère sa forte progression comme un avertissement directement adressé au fantomatique ministre de l’Education nationale. A cet égard, l’UNI estime que le ministre ne pourra pas, au mépris des règles législatives sur la représentativité des mouvements étudiants, continuer à ne reconnaître comme interlocuteur qu’une Unef-id en chute libre.

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