L’engagement à l’U.N.I. !

Par UNI Archives

Le 25 décembre 2004 à 10h32

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Il est de bon ton aujourd’hui, et notamment dans certains milieux germanopratins, de dénigrer l’engagement au service de la communauté nationale. L’essentiel, pour ces esprits chagrins, serait d’assurer à sa petite personne un avenir confortable. Internet se chargera naturellement de relier le cocon individuel et égocentrique ainsi constitué à ce qui reste de la société. Tout juste nous permettra-t-on peut-être de nous enrôler dans une communauté religieuse, sexuelle ou ethnique pour paraître différent et jouir des droits exorbitants du droit commun devenus la règle d’or de la société « post-moderne » atomisée.

C’est aux pires excès que nous conduit ce morcellement de la société et à l’abandon de toute idée de cohésion nationale.

Heureusement, il existe une voie alternative, certes atypique aujourd’hui, mais nettement plus enthousiasmante, à ce discours et à cette méthode branchouillarde, qui s’est donnée pour objectif de préserver et de promouvoir les valeurs jugées intemporelles et indispensables à la continuation de l’aventure nationale.

Dans un contexte d’opposition idéologique permanente, l’Union Nationale Inter-universitaire (U.N.I.) s’est donnée pour objectif et champs d’action premiers l’Education Nationale, que nous envisageons à la fois comme un secteur d’activités professionnelles et à la fois comme un but primordial et stratégique pour la défense de la société que nous désirons.

S’engager pour une vraie réforme de l’éducation d’abord.

Parce que les syndicats de gauche ont depuis trop longtemps verrouillé un système qui réalise l’exploit de dépenser toujours plus pour des résultats de plus en plus médiocres, l’U.N.I. vous propose de défendre une certaine idée de l’éducation : égalité des chances, juste sélection fondée sur la récompense du mérite, valeurs des diplômes, insertion professionnelle, qualité des enseignements, amélioration des conditions d’étude et de travail (informatique, bibliothèques, services administratifs disponibles), soutien à la politique d’aide sociale, refus de la hausse constante des frais d’inscriptions, etc., plans de carrière des fonctionnaires améliorés, autant de propositions concrètes qui prennent place dans nos revendications pour la promotion de l’enseignement.

S’engager au service de la Nation ensuite.

Parce que les étudiants et les enseignants ne sont pas, quoique certains ne cessent de le dire, à l’écart de la société et des enjeux politiques, il s’agit dès lors de faire entendre un son différent du politiquement correct exprimé au travers des dogmes avachis de la gauche syndicale, sociale-démocrate, ou de l’ultra-gauche (libertaire ou collectiviste).

Choisir l’U.N.I., c’est certes renoncer à la facilité de la neutralité ou de l’indifférence. C’est accepter de voir les vrais problèmes et de ne pas s’aligner sur les thèmes choisis par nos adversaires. C’est avoir l’esprit critique, y compris vis-à-vis de nos amis politiques, lorsque ceux-ci se laissent aller à la démagogie, et c’est en définitive tout faire pour empêcher le retour de la gauche au pouvoir, afin de défendre l’avenir et la puissance de notre pays.

Choisir l’U.N.I., c’est encore agir avec pragmatisme, mais ne jamais renoncer à l’essentiel. C’est refuser l’éclatement promu par les trois « -ismes » en vogue : individulisme, fédéralisme et communautarisme, et choisir de défendre la cohésion nationale. C’est donc préférer la personne à l’individu, la République aux communautés artificielles, la Nation à l’Europe des régions, l’égalité des chances à l’égalitarisme, l’autorité de l’Etat à son dépérissement, les liberté individuelles au collectivisme, la protection à l’assistanat.

C’est réfléchir aussi sans se perdre dans des débats qui n’intéressent qu’une caste de privilégiés. C’est préférer, sur le terrain de l’université et des grandes écoles, les combats communs aux sempiternelles luttes de sensibilités. C’est préférer -aussi sot que celà puissent apparaître à certains- coller des affiches et distribuer des tracts, aider les étudiants et les personnels en difficulté que de passer son temps à courir les « responsabilités » qui ne donnent aucun pouvoir réel sur le cours des choses.

S’engager, c’est donc adhérer à l’U.N.I., au service des étudiants, de l’Education nationale, et au service de la Nation, afin de promouvoir efficacement les idées qui sont les nôtres et que nous pensons être les meilleures pour la France.

Bernard EHRLICH & Martin MOREL

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