Logement étudiant : l’option de la colocation

Par UNI Archives

Le 21 septembre 2006 à 12h31

Image Logement étudiant : l’option de la colocation

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Reprise d’un article des D.N.A. du dimanche 27 août 2006, par Marion LECLERCQ, sur la vogue des colocations estudiantines, importée des pays anglo-saxons, et peinant à s’implanter dans notre région.

Une solution pourtant assez pratique et rentable !

 » Face à la pénurie de studios individuels et à leurs prix élevés à Strasbourg et dans sa périphérie, certains étudiants choisissent l’option nouvelle de la colocation, mais la majorité des propriétaires y est encore réticente.

Cette année, plus de petites annonces immobilières dans le hall d’accueildu CROUS, tout se passe sur internet. Un peu moins de la moitié des 40000 étudiants strasbourgeois choisissent de se loger dans le secteur privé. Comme il faut compter en moyenne 400€ pour un studio, certains réduisent leurs frais en optant pour la colocation.

Grégory, vingt-cinq ans, étudiant en sciences politiques, vient d’emménager avec deux amis en centre-ville. « Notre motivation première est avant tout financière, explique-t-il. teOn se connaissait déjà, mais à trois, on peut se prendre assez facilement la tête« . Par le biais des petites annonces, il a trouvé l’oiseau rare : un appartement de 90m2, pour 900€ charges comprises.Divisé par trois, le loyer devient raisonnable, d’autant plus qu’ils peuvent bénéficier de l’APL (aide personnalisée au logement).

Jusque là, rien d’exceptionnel, sauf que les propriétaires freinent des quatre fers pour louer à des jeunes en colocation. « Nous avons eu un coup de chance, confie Frégory, le propriétaire était pressé et l’appartement est au troisième étage sans ascenseur. Mais s’il avait eu plus de temps pour faire visiter, il aurait favorisé une famille« .

Du côté des agences immobilières, cette réticence est confirmée. « Les étudiants ont mauvaise presse, les propriétaires ont peur des dégâts et du bruit. Si l’un d’entre eux s’en va, il faut renouveler le bail ou ajouter un avenant, c’est contraignant !« , remarque-t-on à l’agence Strasbourg Immobilière. D’après la responsable du secteur location, la colocation représente un tiers des demandes de logement étudiant. […]

Cette tendance s’explique par les prix de plus en plus élevés du parc locatif privé.

L’internet fonctionne aussi pour intégrer une colocation déjà existante ou pour trouver un nouveau colocataire suite au départ du précédent. Seul inconvénient : les anciens font parfois subir de véritalbes « entretiens d’embauches » à leurs futurs colocataires, histoire de s’assurer qu’ils nettoient de temps en temps les espaces communs. »

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