Alors même que les organisations étudiantes d’extrême-gauche avaient bloqué l’IEP pendant plusieurs semaines l’année dernière pour s’opposer à la réforme des retraites, ces mêmes organisations bloquent illégalement l’accès à l’établissement depuis ce matin.

Le motif de ce blocage : l’externalisation des services de nettoyage. Cette externalisation, faite dans une logique productiviste, peut aussi bien être critiquée que saluée mais la question n’est pas là. La question porte en effet sur la nouvelle privation de la liberté d’étudier imposée par les organisations d’extrême-gauche. L’OURSE, l’Union étudiante et Solidaires, main dans la main, privent une nouvelle fois les étudiants d’enseignements pour lesquels ils ont pourtant payé des frais de scolarité. En outre, le silence d’Agora, organisation se disant apartisane et siégeant au conseil d’administration de l’IEP, nous interpelle sur la capacité de leurs élus à défendre les étudiants.

Par ailleurs, ces blocages sont accompagnés de dégradations effectuées directement sur le mobilier de l’IEP. Ces dégradations ont un coût pour l’IEP et donc directement une répercussion sur les conditions d’études des étudiants.

Des exclusions temporaires d’étudiants de l’IEP ayant participé aux blocages ont été prononcées par la directrice de l’établissement et nous saluons cette décision. Nous attendons de l’UGA des sanctions similaires pour les étudiants qui ne sont pas de l’IEP ayant participé à ces nuisances. Sans sanction ferme, les blocages et les dégradations continueront.

L’UNI menacée pour avoir dénoncé le port du voile intégral à l’Université de lille

Après avoir dénoncé le port du voile intégral à l’Université de Lille, de nombreux tags ont été retrouvés sur le campus Lille Moulins (anciennement Lille 2). Parmi ces tags on peut y trouver “UNI islamophobe”, “UNI=Racistes” et “UNI facho on aura ta peau”. C’est ce dernier tag, qui appelle directement à passer à l’action violente, qui nous a interpelé.

Nous ne connaissons pas la provenance de ces tags. Qu’ils aient été réalisés par des militants d’extrême-gauche ou des proches des mouvements islamistes, ils sont de toute façon alliés. Cette alliance est particulièrement visible via les réactions de l’UNEF et de Solidaires suite aux révélations de l’UNI sur l’islamisme à l’université. Ils ont appelé à la lutte contre notre mouvement et nous ont qualifié d’islamophobes.

Malgré ces pressions et ces menaces, nous ne céderons pas face aux islamistes et à leurs alliés et nous continuerons de nous mobiliser pour porter fièrement les valeurs de la droite.

Port du voile intégral à l’Université de Lille : L’UNI demande une réaction de Sylvie Retailleau

L’UNI alerte depuis des années sur la montée de l’islamisme dans les universités, perceptible notamment via l’implantation électorale des Etudiants musulmans de France, des cours et des conférences annulées pour des questions religieuses et des multiples vidéos attestant de prières islamiques au sein même des locaux universitaires.

Depuis plusieurs semaines déjà, des étudiants nous alertaient sur des prières et le port du voile intégral au sein de l’Université de Lille. Ce matin, une photo attestant de ce port du voile intégral par certaines étudiantes nous a été transmise par un militant. Cette tenue, symbole de l’islamisme, est interdite en France et la porter au sein même de l’université, lieu de savoir et d’émancipation, est d’autant plus alarmant.

Nous demandons à ce que Sylvie Retailleau et les présidents d’université s’emparent du sujet de l’islamisme et mettent fin à cette impunité. Nos universités n’ont pas à accueillir les porte-étendards de l’islamisme !

Élections CROUS : Malgré une forte poussée de l’extrême-gauche l’UNI maintient ses élus !

Du 6 au 8 février 2024, se sont tenues les élections pour les conseils d’administration du CROUS. L’UNI a obtenu 11 sièges avec une forte progression en nombre de voix. Nous avons obtenu 20492 voix alors que nous n’en récoltions que 7946 en 2021. Cet envol se traduit par un retour de l’UNI dans des CROUS historiquement ancrés à gauche. Après plus de vingt ans d’absence, l’UNI obtient un élu dans le CROUS de Nantes, et récupère également un siège à Amiens. Notons également un score historique pour l’UNI au CROUS de Versailles en réalisant plus de 20% des suffrages avec un total de 2399 voix.

L’UNI s’impose comme la seule force de droite et patriote malgré une recomposition inquiétante du paysage politique étudiant. La forte mobilisation des organisations d’extrême-gauche explique l’explosion de la participation à ces élections, plaçant l’Union étudiante en tant que première organisation dans les CROUS. Cette mobilisation a eu pour conséquence la chute de la Fage qui se retrouve en deuxième position. La domination écrasante de la gauche est particulièrement inquiétante car l’Union étudiante promeut le wokisme, l’islamogauchisme et l’assistanat dans nos universités.

D’autres part, nous alertons sur le retour des Étudiants Musulmans de France dans nos CROUS. Cette organisation, proche du mouvement islamiste des Frères musulmans, obtient un siège dans le CROUS de Strasbourg. Sans acquérir d’autres sièges, l’EMF réalise cependant des scores importants comme à Lille en obtenant 1026 voix. Cette organisation pourra défendre sans impunité le communautarisme et les thèses fréristes dans nos universités. Nos politiques doivent se saisir de la montée inquiétante de l’islamisme. Nos élus combattront vivement ce projet anti-France.

Après plus d’un mois de menaces de la gauche et malgré un contexte défavorable, l’électorat de droite a répondu présent en votant massivement pour l’UNI et nous les en remercions. Nous nous félicitons de ces résultats et continuerons le combat face au gauchisme dans nos universités.

Élections Crous : L’UNI se présente partout en France pour défendre le mérite et les classes moyennes et s’opposer aux listes gauchistes et islamistes 

Du 6 au 8 février 2024, l’ensemble des étudiants est appelé à voter pour leurs représentants étudiants au Crous. Le rôle de ces élus consiste en l’élaboration de projets en lien avec les compétences du Crous : les logements, la restauration et la bourse. 

Dans notre programme, nous avons deux propositions majeures. La première consiste en la création d’un ticket restaurant étudiant pour permettre à tous les étudiants, quels que soient leur statut social (boursier ou non boursier), leur situation géographique (grand centre universitaire, ville d’équilibre, site délocalisé…), d’acheter un repas ou de faire des courses alimentaires à tarif social. Son fonctionnement sera semblable à celui des titres-restaurant des salariés. L’État prendra en charge la différence entre le montant du ticket (6,60€) et la participation financière de l’étudiant (3,30€).

L’objectif est double : désengorger les files d’attente des restaurants Crous mais aussi permettre aux étudiants qui sont dans des « zones blanches de Crous », souvent en IUT, école, prépa et BTS, de se restaurer à des tarifs étudiants.

La seconde proposition vise à supprimer la taxe CVEC. La CVEC est une taxe de 100 € dont les étudiants non-boursiers doivent s’acquitter au début de chaque année scolaire pour finaliser leur inscription. Alors qu’elle devait être utilisée afin de soutenir des initiatives culturelles et sportives et pour l’amélioration des soins dans les universités, cette taxe n’est en réalité utilisée que par une ultra minorité d’étudiants politisés afin de financer leur agenda idéologique. Par exemple, en 2022 au Crous de Lyon, la CVEC a financé un festival queer ; toujours en 2022, la CVEC a financé des meetings des Étudiants Musulmans de France (branche étudiante des Frères Musulmans) à l’université Paris Nanterre. Qui plus est, ce financement est opaque dans les budgets de l’université, ce qui rend impossible le suivi de ces subventions. Nous voulons supprimer cette taxe et rendre ce pouvoir d’achat aux étudiants ! 

Face à nos listes, se présentent également des organisations de gauche et d’extrême-gauche (Union Étudiante, UNEF, Fage, Solidaire et d’autres listes locales). Ce sont ces organisations qui bloquent nos universités, s’opposent à la sélection, censurent toute pensée divergente de la leur et promeuvent l’idéologie wokiste. De plus, dans cinq Crous, les Étudiants Musulmans de France (EMF) ont déposé une liste du nom d’« Active ton Crous ». L’EMF est en réalité la branche étudiante des Frères Musulmans et a le projet de progressivement développer l’islamisme et le communautarisme dans nos universités. Pour se cacher, ils surfent sur des distributions alimentaires et sur des positions pouvant paraître modérées par rapport aux autres organisations de gauche. Cette organisation constitue un véritable danger pour les étudiants et plus largement pour notre pays.

L’enjeu de ces élections est ainsi important : pour l’UNI, il s’agit à la fois de porter des mesures visant à défendre la méritocratie et les classes moyennes mais aussi de combattre sans relâche les listes gauchistes et islamistes.

Blocages, menaces, dégradations… L’UNI se mobilise contre l’extrême-gauche qui s’en prend à nos universités depuis hier !

Alors que l’année dernière, les militants d’extrême-gauche ont bloqué et dégradé l’ensemble des universités françaises pendant la réforme des retraites, ils utilisent maintenant la loi immigration comme prétexte pour s’en prendre à nouveau à nos études.

Le blocage de l’université Rennes 2 en toute impunité en début de semaine a ouvert la voie à de nombreux autres blocages à Nantes, Strasbourg, Assas, Paris 8… Ces blocages ont même été accompagnés de tags anti-France, anti-police et anti-UNI à Nantes : « 1 flic, 1 balle », « Palestine vaincra, AntiFrance vaincra », « Soutien aux émeutiers », « Toustes uni.e.s contre l’UNI » etc. Une plainte sera déposée dans la journée contre X pour ces tags.

Alors que les présidences des différentes universités ont fait le choix de ne pas agir, nos militants se mobilisent depuis hier contre ces blocages et dégradations. Cette nuit, nos militants ont débloqué Nantes Université et ce matin ils ont procédé au déblocage d’Assas dans un climat particulièrement violent.

L’UNI somme la Ministre de l’Enseignement Supérieur et les présidents d’université de prendre les mesures nécessaires pour faire cesser le blocage et sanctionner les coupables. Si, comme l’année précédente, les autorités compétentes ont la main qui tremble, ces blocages et ces menaces pourraient s’étendre à l’ensemble des universités françaises. L’UNI continuera son combat face aux ennemis de la France et appelle au sursaut de nos institutions pour faire cesser ces dérives.

Des cours de sport en mixité choisie à Sciences Po Lille : interdiction de participer pour les hommes hétéro/cisgenre

Deux associations étudiantes de Sciences Po Lille, « le Bureau Des Sports de Sciences
Po Lille », ainsi que « Bon Chic Bon Genre » ont obtenu des financements de Sciences
Po Lille
, via leur commission de vie associative, pour mettre en place 12 cours, de
« CrossFit en mixité choisie »
, tous les jeudis à partir du 18 janvier.

Les deux associations organisatrices ont précisé dans le déroulé de ces cours que les
hommes hétéro/cisgenre ont l’interdiction de s’y rendre
. Encore une fois,
l’administration de Sciences Po Lille est complice d’une idéologie d’extrême gauche
discriminatoire
qui nuit à la vie des étudiants.

Nous avons donc contacté Monsieur le Directeur, Pierre Mathiot, qui nous a affirmé que
ces deux associations ont bénéficié d’une subvention de 1000€. Cette subvention
ayant été voté au CA et au CVA de Sciences Po Lille. Il affirme ensuite qu’il est «
important et nécessaire de prêter attention à des demandes spécifiques lorsque
celles-ci permettent à des personnes d’aller mieux, de se sentir mieux, quitte à ce que cela
passe, en tous cas dans un premier temps, par une pratique “protégée” » en assistant
sur les personnes en transition de genre
.

L’UNI Lille exige l’interdiction de ces cours, en demandant à Sciences Po Lille de faire
marche arrière, mais également à l’Université de Lille de réagir, étant donné que Sciences
Po Lille fait partie de ses établissements-composantes.

Trafic de drogue et insécurité pour les étudiants marseillais : Stop au laxisme des pouvoirs publics !

Points de deal, insécurité, squats de migrants, insalubrité… Il y a plusieurs semaines, l’UNI s’était déjà mobilisée pour alerter sur la situation dans le quartier de la Porte d’Aix, à Marseille, où l’insécurité et l’insalubrité liées au trafic de drogue pèsent sur la vie des étudiants et ont provoqué la fermeture temporaire de la Faculté d’éco-gestion de Colbert.

Alors que les étudiants en économie s’inquiètent et se sentent abandonnés, la situation n’a pas évolué et c’est aujourd’hui tout le quartier qui est gangrené. À quelques mètres d’ici, ce sont les étudiants des écoles d’architecture et d’informatique qui subissent de pleins fouet cette situation invivable, contraints d’adaptés leurs comportement pour se rendre sur leurs lieux d’étude.

La menace de délocalisation de la Faculté d’éco-gestion de Colbert de la part de la présidence de l’Université d’Aix-Marseille, la couverture presse et les multiples images attestant de la récurrence de ces faits d’insécurité, auraient dû alerter le Maire de Marseille et le gouvernement. Malgré tout ils refusent de s’emparer du sujet afin de mettre les moyens nécessaires pour y remédier.

Refusons cette situation invivable pour les étudiants en signant la pétition !

Collège Stanislas : l’acharnement contre les écoles d’excellence et anti-woke

Suite à la nomination de Madame Oudéa-Castéra à la tête du l’éducation nationale, et à la polémique sur la scolarisation de ses enfants au Collège Stanislas, Mediapart s’est fendu d’un article révélant un rapport d’enquête de juillet 2023 sur cette école. La Mairie de Paris a aussitôt retiré ses subventions auprès du Collège Stanislas.


Cet article met en lumière la politique dévastatrice de Pap Ndiaye : anéantir les écoles privées, notamment catholiques. Le rapport se focalise sur les « dérives » des enseignements religieux, éthiques et sexuels, de « l’esprit stan », et de la charge horaire importante. L’UNI a toujours dénoncé les chasses aux sorcières contre les écoles privées qui se fondent sur les principes d’excellence, de mérite et, selon le projet éducatif de Stanislas, un appel aux élèves « à développer leurs talents dans le travail ». En effet, le Collège Stanislas ne rentre pas dans les critères wokistes : théorie du genre, décolonianisme, égalitarisme paritaire, nivellement pas le bas… Mediapart en a donc fait une cible à abattre et nous montre parfaitement le deux poids, deux mesures qui sévit dans les médias de gauche et d’extrême-gauche. Rappelons leur titre du 11 novembre dernier suite à la suppression du titre d’association au lycée Averroès concernant des dérives islamistes : « Lycée musulman Averroès : comment la préfecture a tronqué son rapport ? ».


La Mairie de Paris a fait de même par son entêtement idéologique en retirant ses subventions. Si leur retrait est fondé sur l’absence de mixité au sein de l’établissement (dénoncé dans le rapport), la maire de paris était moins regardante pour retirer ses subventions lorsque l’UNEF, syndicat étudiant d’extrême gauche, organisait des réunions non mixtes et interdites aux blancs au sein des universités.


L’UNI apporte donc son soutien au collège Stanislas et continuera, comme elle le faisait déjà en 1984 en s’opposant à la loi Savary sous la bannière «  la liberté n’est pas négociable », de défendre la liberté d’enseignement, l’excellence et le mérite.