Dans le cadre des européennes, les sections organisent partout en France des conférences avec les différents partis candidats aux européennes. 

  • À l’Université de Nice, la section UNI Nice a organisé le 27 mars un débat avec les responsables jeunes des partis de gauche et de droite.
  • À l’Université Panthéon Assas, deux conférences ont été organisées par la section UNI Assas. Le général Christophe Gomart, candidat sur la liste Les Républicains, intervenait le 08 avril sur les enjeux de la stratégie militaire en Europe.
  • Trois jours plus tard, Fabrice Leggeri, ancien directeur de Frontex et candidat sur la liste du Rassemblement National, intervenait sur la position de la France dans l’Union Européenne.

État actuel de l’Université : censurer l’UNI plutôt que de confronter ses idées

Depuis plusieurs mois, l’islamo-gauchisme a décidé de mettre les bouchées doubles pour instaurer le retour de la dictature stalinienne. Grâce à la soumission des présidents d’Université et à l’aveuglement volontaire du ministre de l’enseignement supérieur, les organisations de gauche accélèrent leur projet d’islamo-gauchisme et de wokisme au sein de nos établissements. Tout ceci a pour conséquence la censure, souvent par la violence, des contradicteurs et l’instauration d’une pensée unique.

Les exemples tombent à la pelle.

Face à cela, l’UNI continue d’œuvrer sur tous les fronts pour mettre fin à cette idéologie destructrice. Une tribune de l’UNI a été lancée le 29 mars dans le Figaro pour dénoncer la censure gauchiste et l’absence de liberté d’expression à l’université.

Depuis mi-mars, nous rencontrons également les députés pour leur exposer la situation et trouver des solutions afin de mettre fin aux diktats de la gauche.

En outre, le 2 avril, l’UNI a adressé au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche un courrier pour que Madame Retailleau agisse face à la dictature imposée par l’extrême-gauche.

Enfin, nos militants poursuivent leurs actions quotidiennes en tractant, en collant, et en organisant des conférences et des formations auprès des étudiants.

Nouvelle campagne d’affichage de l’UNI dénonçant la promotion du wokisme et de l’islamo-gauchisme faite par La France Insoumise dans l’enseignement supérieur

Défense du port du voile intégral à Lille et Nanterre, dispense à un examen pour fêter l’Aïd à Nice, financement de drag shows avec des fonds publics à Angers et Grenoble, progression d’un antisémitisme pro-Hamas dans des organisations étudiantes… Le wokisme et l’islamo-gauchisme se portent bien à l’université.

En témoigne le tour des universités fait par Louis Boyard, député de La France Insoumise. Comme l’année dernière, le député d’extrême-gauche se rend dans de nombreuses universités depuis septembre 2023, souvent accompagné de Jean-Luc Mélenchon. Sous couvert de conférences thématiques, ce sont de réels meetings politiques en vue des élections européennes.

Ces conférences avec Louis Boyard sont quasi systématiquement organisées par l’Union étudiante, une association étudiante d’extrême-gauche et dont la porte-parole, Éléonore Schmitt, est incapable de qualifier le Hamas de groupe terroriste. Cette même porte-parole participe également à des conférences avec Raphaël Arnault, porte-parole de la Jeune Garde, un groupuscule ultra violent qui s’en prend régulièrement à nos militants. La Jeune Garde sert par ailleurs de service d’ordre à La France Insoumise, y compris lors de leurs meetings à l’université, empêchant ainsi aux militants de droite de s’y rendre.

Ces meetings politiques dans les universités, exclusivement réalisés par La France Insoumise, sont par ailleurs organisés dans un contexte où les différentes listes font campagne pour les élections européennes. Cela pose une question primordiale : les coûts des meetings politiques de LFI organisés à l’université sont-ils compris dans les frais de campagne ? Ce qui est certain, c’est que ce point doit rapidement être clarifié.

Enfin, ces meetings de LFI dans les facultés ont régulièrement pour thème le conflit israélo-palestinien et sont ouvertement hostiles à Israël. En témoigne le meeting sur la Palestine prévu ce jeudi 18 avril avec Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan à l’Université de Lille. Rima Hassan est notamment connue pour avoir admis que le Hamas mène une « action légitime » et tient des discours similaires à ceux des militants pro-Hamas.

Afin d’alerter sur l’instrumentalisation de nos établissements d’enseignement supérieur par Louis Boyard, Jean-Luc Mélenchon et l’Union étudiante, nos militants ont collé hier soir des milliers d’affiches dans toute la France. Cette nouvelle campagne d’affichage dénonce la propagande woke et islamo-gauchiste faite au sein même de nos universités par Louis Boyard et Jean-Luc Mélenchon.

Faisons interdire la réunion Pro-palestine de la France Insoumise avec Jean-Luc Mélenchon et Rima Hassan à l’Université de Lille !

Ce jeudi 18 avril 2024, la France Insoumise et l’association « Libre Palestine » organisent une conférence sur le campus Pont-de-Bois de l’Université de Lille.

Cette « conférence » a pour sujet l’actualité en Palestine. En vérité, elle sera l’occasion de faire un meeting politique contre Israël et en soutien à une certaine “résistance palestienne”. Pour rappel, Rima Hassan, en septième position sur la liste de la France Insoumise pour les européennes et militante palestinienne, a affirmé que l’action du Hamas est légitime.

De plus, l’association “Libre Palestine” a pour logo une Palestine englobant l’entièreté de l’Etat hébreu, marquant clairement la volonté de l’effacer de la carte.

L’UNI Lille a alerté le préfet du Nord et l’administration de l’université de Lille sur cette conférence et l’idéologie nauséabonde qui y sera répandue. Nous exigeons l’annulation de cette conférence.

Signe notre pétition pour faire interdire cette conférence !

La sélection à l’Université, gage d’une excellence universitaire : Débat sur les blocs de compétences à l’Université de Lille

Ce jeudi 11 avril à 13h, un rassemblement organisé par l’UNEF et l’Union Étudiante s’est tenu devant le siège de l’Université de Lille. La vingtaine d’étudiants présents réclamait la fin des blocs de compétences (BCC), qui regroupent chacun plusieurs enseignements, dans la notation des étudiants. Ils leur reprochent de ne pas se compenser entre eux et d’être un facteur d’échec là où une moyenne générale serait plus favorable aux étudiants. Derrière cette revendication, se cache la volonté de supprimer la sélection à l’Université de Lille. Cet objectif clairement assumé de la part des organisations d’extrême gauche vise à ce que tous les étudiants puissent accéder à l’année supérieure même en ayant de mauvais résultats.

L’UNI Lille tient à rappeler l’importance de la sélection à l’Université qui est indispensable au bon fonctionnement du pays. En plus de transmettre du savoir, ainsi que d’en créer, l’enseignement supérieur se doit de répondre aux besoins de la société et de récompenser les étudiants méritants. Ainsi, il est alors normal et souhaitable que le passage d’une année à l’autre se fasse sous réserve de résultats corrects, et de l’obtention de compétences. Dans ce cadre, les blocs de compétences sont alors  pertinents et permettent de garantir une excellence universitaire.

En supprimant la sélection, comme le souhaitent l’UNEF et l’Union Étudiante, tous les bacheliers accéderaient à l’Université, tous obtiendraient une licence et un master, ayant pour conséquence une chute de la valeur des diplômes, et un bien trop grand nombre de diplômés pour le nombre de postes à pourvoir, faisant ainsi exploser le chômage.

Nous sommes pour un élitisme républicain indissociable de la promotion sociale. Si nous délivrons le même diplôme à tout le monde, nous ne sommes pas justes envers les étudiants s’étant donné tous les moyens pour réussir, car cela dévaloriserait le diplôme qu’ils ont mérité. Nous voulons une université d’excellence, et non pas une université du nivellement par le bas et de l’égalitarisme.

L’UNI Lille félicite le conseil de formation et de vie universitaire (CFVU), ainsi que la présidence de l’Université de Lille pour leur récente décision de maintenir ce système d’excellence.

Réaction au communiqué de France Universités sur l’antisémitisme: stop aux « coups de com », place aux actes !

« Les établissements d’enseignement supérieur se mobilisent de la manière la plus ferme qui soit. » Voici les propos tenus par Guillaume Gellé, président de France universités lors de son audition le 10 avril 2024 par la Commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat à propos des actes antisémites dans les universités. Il est temps que ces beaux parleurs se confrontent à leur bilan.

Pour sa dernière université d’été, Jean-Luc Mélenchon invitait le rappeur Médine (auteur d’un tweet antisémite). Le président de la France Insoumise et Louis Boyard sont vent debout contre Israël et le « génocide » à Gaza. Derrière cette soi-disante défense du peuple palestinien, se cache en réalité la défense du Hamas et une haine du peuple israélien. Les universités ont-elles interdit Monsieur Mélenchon et Monsieur Boyard lors de leur « tournée des facs » ?

Faisons de même avec les associations étudiantes. Des dizaines de conférences et d’assemblées générales sont organisées par l’UNEF, l’Union étudiante, le Poing levé, le NPA (pour ne citer que les principaux) en soutien au peuple palestinien. Examinons le sous-texte : Éléonore Schmitt, porte parole de l’Union étudiante, est incapable de qualifier le Hamas de groupe terroriste. Le NPA ne cachait pas leurs ardeurs en octobre dernier contre Israël en concluant leur communiqué par le terme « intifada ». Le Poing levé, collectif jeune de Révolution permanente, refusait de participer à la marche contre l’antisémitisme d’octobre. Malgré tout cela, ces organisations restent présentes dans nos universités, continuent d’être subventionnées par elles, et siègent au sein des conseils universitaires.

Le résultat est le suivant : des tags antisémites sont inscrits sur les murs ; seuls les discours pro-palestinien et pro-Hamas sont autorisés sous peine d’être éjecté ; seuls des drapeaux palestiniens peuvent être brandis au sein des bâtiments ; seuls les juifs et chrétiens doivent cacher leur religion sous peine d’être fichés, intimidés ou pris pour cible.

Face à cela, quelles mesures sont prises par les universités pour endiguer cette haine réelle et présente ? Aucune. Non seulement il y a un laxisme des universités, mais de surcroît servile envers ces organisations de gauche. L’UNI demande des actes et non de simples communiqués de presse appelant au calme, au civisme et au respect de la laïcité. L’UNI demande à Monsieur Guillaume Gellé, à Madame Retailleau et aux présidents d’université concernés de prendre de réelles mesures et prises de position contre les personnalités publiques et les associations qui promeuvent la haine des juifs et le soutien à des groupes terroristes.

L’Université d’Angers organise un évènement en partenariat avec des groupuscules antifascistes violents

L’Université d’Angers, avec son pôle UA culture, organise une « fête antifasciste » au Qu4tre, un local de l’université.

Cette soirée est notamment organisée avec le Réseau angevin antifasciste et l’Action antifasciste angevine qui sont deux groupuscules d’ultra gauche violents.


Ce genre d’événements n’a absolument pas sa place au sein de notre université. Notre établissement doit rester un lieu d’étude et d’apprentissage et non devenir une vitrine de l’ultra-gauche et de la violence militante. L’organisation d’un tel évènement est d’autant plus inquiétante dans un contexte où l’extrême-gauche a violemment agressé nos militants à Grenoble et à Nanterre ces dernières semaines.


Signe notre pétition pour demander l’annulation immédiate de cet événement !

L’UNI saisit la commission électorale de l’Université Bordeaux Montaigne

Lors des élections de l’Université Bordeaux Montaigne les 27 et 28 mars dernier, nos militants ont fait face à de nombreuses fraudes électorales de la part des différentes listes d’extrême gauche, qui par peur de voir l’UNI progresser comme elle le fait depuis des années à Bordeaux, a préféré brûler nos bulletins de vote, bloquer le bureau de vote et intimider les étudiants.
L’UNI refuse de laisser ces méthodes staliniennes sans conséquence et a saisi la Commission électorale pour demander l’annulation de ces élections. Ci-dessous le recours en question.

Conférence attaquée par l’extrême-gauche à l’Université Grenoble Alpes : Des militants de l’UNI et des étudiants agressés au sein-même d’un amphithéâtre

Depuis plusieurs mois, la section de Grenoble préparait une grande conférence sur le métier d’avocat à l’Université Grenoble Alpes. Cette conférence devait se tenir hier à 17h30. La veille de la conférence, l’UNEF, l’Union Étudiante, les Jeunes Communistes, le NPA et les Jeunes Insoumis ont appelé à un rassemblement contre notre présence à l’université. Ce rassemblement était prévu en même temps que notre conférence.

L’objectif de ce rassemblement était de créer un trouble à l’ordre public pour pousser l’université à annuler la conférence. A l’heure de la conférence, une cinquantaine de militants d’extrême-gauche bloquent de force l’entrée principale de l’amphithéâtre. Nos militants, les étudiants et l’avocat passent par la porte arrière de la salle. La conférence pouvait alors commencer malgré des dizaines d’activistes qui frappaient sur les vitres de la salle.

Une fois la conférence commencée, les portes de l’amphithéâtre étaient fermées à clé pour protéger le public et le conférencier. Les militants d’extrême-gauche ont alors forcé les portes et ont agressé nos militants qui essayaient de les contenir. De nombreux militants ont été gazés et frappés au visage à l’entrée de l’amphithéâtre. Plusieurs militants sont partis le visage en sang et l’un d’entre eux, après avoir reçu un coup de genou à la tête, a été assommé au sein-même de l’amphithéâtre. Il a dû être transporté jusqu’aux urgences. Une commotion cérébrale a été diagnostiquée.

Un tel déchaînement de violence au sein même de l’Université Grenoble Alpes était jusque-là inédit. Ce qui n’est malheureusement pas inédit c’est l’inaction de l’université. Alors même que l’UNI a demandé à plusieurs reprises au DGS l’intervention de la police, celui-ci a refusé. Nous avons également essuyé un refus alors même que l’agression était en cours. Plus que du laxisme, cette inaction de l’université relève de la complaisance à l’égard des violences d’extrême-gauche.

L’inaction de l’université, tout comme l’inaction de Sylvie Retailleau, crée un tel sentiment d’impunité que l’UNEF revendique ouvertement l’attaque de la conférence. La responsable locale de l’UNEF participe d’ailleurs à l’attaque. Nous demandons des sanctions immédiates à l’encontre des étudiants et des organisations ayant participé à cette attaque. Des plaintes seront déposées à l’encontre de ces étudiants, de ces organisations et de l’ensemble des acteurs ayant commis une infraction en refusant de porter assistance à des personnes en danger.