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L’UNI soutient les propositions de loi souhaitant pénaliser les blocages des universités

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Après plusieurs mois de blocages, de violences et de dégradations, dont la facture s’élève déjà à 3 millions d’euros (Paris 1, Grenoble, Rennes 2, Aix-Marseille).

Une cinquantaine de sénateurs LR et UDI ont déposé une proposition de loi afin d’empêcher et d’incriminer les blocages et les occupations illégales.
Ils proposent notamment une extension de l’article 431-22 du Code pénal pour réprimer les intrusions dans « la Maison des examens » du service inter-académique des examens et concours. Et le second article propose de « punir d’un an d’emprisonnement et de 7 500 € d’amende le fait de pénétrer ou de se maintenir dans l’enceinte d’un établissement d’enseignement supérieur sans y être habilité dans le but d’entraver l’organisation de l’examen terminal universitaire ».

De même le député Patrick Hetzel a déposé récemment une proposition de loi à l’Assemblée Nationale proposant la suppression du mot « scolaire » dans l’article 431-22 du Code pénal. En effet, ce changement permettra l’application de l’incrimination à l’ensemble des établissements d’enseignement, y compris supérieurs. Il permettra en outre d’incriminer les intrusions illicites et les blocages ayant pour but de troubler l’ordre public et le fonctionnement des universités. Cela permettra aux forces de l’ordre d’intervenir immédiatement pour mettre fin aux occupations illégales, constater les infractions et interpeller immédiatement leurs auteurs.

L’UNI apporte son soutien à ces propositions de loi qui permettront de mettre fin aux blocages incessants d’une minorité de personnes qui nuisent à nos universités. En effet, il est temps d’empêcher la minorité de confisquer la parole à la majorité des étudiants, chacun doit pouvoir s’exprimer librement sans que cela entrave la liberté des autres.

La liberté d’étudier n’est pas négociable !

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Publié par Clément Armato

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