Radicalisation dans l’enseignement supérieur : Suppression du module « prévention à la radicalisation et de détection des signaux faibles » à Paris 1, une preuve de plus de la "soumission" des universités

Radicalisation dans l'enseignement supérieur : Suppression du module « prévention à la radicalisation et de détection des signaux faibles » à Paris 1, une preuve de plus de la "soumission" des universités

Lundi 21 octobre, Mohamed Sifaoui, journaliste et écrivain, annonçait que l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne a décidé d’annuler la création de la formation continue « prévention à la radicalisation et de détection des signaux faibles ».

Formation qui était réclamée par l’Université et qui avait vocation à former toutes les personnes susceptibles d’être confrontées à des signaux faibles de radicalisation, selon les propos de Mohamed Sifaoui « Nous avions même convaincu des imams à suivre ces formations. L’idée consistait à les armer idéologiquement et à les doter d’un contre-discours républicain pour faire face à des « radicalisés ». Il était question de leur expliquer le cadre laïque, la liberté d’expression, le droit au blasphème et tout ce qui fonde cette République. Nous avions des gendarmes et des fonctionnaires que nous voulions former pour leur apprendre à faire le distinguo entre le religieux musulman et l’activiste islamiste et lutter ainsi contre les préjugés. Il y avait des élus qui devaient s’inscrire pour comprendre les signaux qui auraient pu leur permettre de détecter des associations islamistes. »

L’université de Paris 1, subissant des pressions de la part de journalistes et d’enseignants politisés avait décidé de maintenir ce module, mais c’était sans compter la mobilisation de l’UNEF et de l’extrême-gauche… Une fois de plus, la mobilisation des décolonialistes a poussé la Présidence de l’université Paris 1 à annuler cette formation.

De plus, depuis la révélation de l’existence d’un formulaire destiné à détecter les «  signaux faibles » de radicalisation chez les étudiants et enseignants à l’université de Cergy-Pontoise, le petit monde politiquement correct de l’Enseignement supérieur se mobilise, par soumission, pour promouvoir le laxisme…

Nous devons arrêter notre aveuglement, aujourd’hui le laxisme tue. Il est urgent de mettre en place tous les moyens possibles pour lutter contre la radicalisation des jeunes.

L’UNI appelle le président de l’université à prendre ses responsabilités, mais surtout à faire preuve de courage afin de maintenir cette formation.

Madame le ministre de l’enseignement supérieur ainsi que les présidents d’établissements doivent prendre leurs responsabilités et mieux écouter le discours du Président de la République du 8 octobre 2019 : « Une société de vigilance. Voilà ce qu’il nous revient de bâtir. Savoir repérer au travail, à l’école, les relâchements, les déviations. Cela commence par vous, fonctionnaires, serviteurs de l’État. Faisons bloc, tous ici réunis face au terrorisme. Nous mènerons toujours le combat et à la fin nous l’emporterons, car nous avons cette force d’âme. Nous le faisons pour nos morts, pour nos enfants, nous le faisons pour la nation. »

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Publié par UNI Paris 1

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