Mouvement dans les universités : la démocratie bafouée !

Mouvement dans les universités : la démocratie bafouée !

Au fur et à mesure que le mouvement de contestation dans les universités s’étiole, il continue à se radicaliser, comme en témoignent les nombreux actes de violences (Dégradations, séquestrations et violence sur présidents d’université, intimidations ou encore menaces de mort sur étudiants anti-bloqueurs et pro-réforme…).

L’UNI dénonce l’activisme de l’extrême gauche, qui tente de s’accrocher à des conflits dans lesquels elle n’est a priori pas parti prenante pour exacerber les tensions et pousser à la violence. Parodiant Sparte ou encore la Commune de Paris, comme à Rennes 2, ils se font une image toute particulière de la démocratie.

Alors que les étudiants, enseignants et personnels de l’université, qui étaient appelés hier à s’exprimer à bulletin secret à l’université Lyon 2, ont massivement voté pour la levée du blocage, à 80.77 %, les grévistes ont contesté ce vote et son résultat. Après avoir tenté de saboter le vote, des militants de la FSE (fédération syndicale étudiante) ont fait preuve de violence envers les étudiants qui souhaitent reprendre le chemin des cours.

A l’université de Saint-Etienne, gravement perturbée depuis le mois de janvier, un vote en AG a donné une majorité forte pour la reprise des cours (509 pour la reprise des cours contre 337). Plutôt que d’en tirer une conclusion positive et de stopper leur mouvement, les grévistes (dont nombre de leaders ne sont pas étudiants, mais issus de la CGT ou du NPA) ont préféré lever le blocage mais maintenir la grève (sic)…

L’UNI condamne fermement ces attitudes jusqu’au-boutistes, qui sont responsables de la dévalorisation des diplômes universitaires, et de la chute des inscriptions depuis plusieurs années dans les universités régulièrement bloquées, au profit des filières sélectives.

Alors que les images de nos universités auprès des étudiants étrangers se trouvent très dégradées (voir la déclaration de l’EDS adoptée ce week-end à Paris), l’UNI appelle les présidents d’université à faire preuve de courage pour que les derniers bastions soient débloqués, et que leurs étudiants ne soient pas condamnés à une année perdue.

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Publié par Rémi Martial

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