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Les sénateurs inquiets pour l’avenir de l’université française

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Les sénateurs inquiets pour l'avenir de l'université française

Les blocages qui ont paralysé, ces dernières semaines, une partie des universités françaises laisseront des séquelles sur l’image de notre système d’enseignement supérieur à l’étranger, comme en témoignela réaction de la fédération des étudiants africains.

Plusieurs sénateurs partagent aujourd’hui les inquiétudes exprimées depuis plusieurs semaines par l’UNI. En effet, ces derniers craignent que les modalités mises en place par certaines universités, comme à Paris 4 Sorbonne, pour rattraper les cours et organiser les examens conduisent à brader nos diplômes.

Selon l’AEF, les sénateurs de la commission des affaires culturelles, se disent « inquiets pour la validité des diplômes délivrés en 2009 » et ils « réaffirment leur opposition de principe à l’organisation de toute session d’examens ’au rabais’, portant sur une partie du programme seulement, d’une durée allégée, voire se déroulant à l’extérieur des centres d’examens ».

Le président de la commission des affaires culturelles, Jacques Legendre et Jean-Léonce Dupont, le rapporteur du budget de l’enseignement supérieur ont invité Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur a venir s’exprimer devant leur commission sur la question des examens.

En effet, la crédibilité de nos diplômes et de nos universités est désormais en jeu. L’UNI restera vigilante et présentera, d’ici la fin de la semaine, un premier bilan des mesures mises en œuvre dans les différentes universités pour rattraper les cours et organiser les examens.

Les blocages qui ont paralysé, ces dernières semaines, une partie des universités françaises laisseront des séquelles sur l’image de notre système d’enseignement supérieur à l’étranger, comme en témoignela réaction de la fédération des étudiants africains.

Les sénateurs partagent aujourd’hui les inquiétudes exprimées depuis plusieurs semaines par l’UNI. En effet, ces derniers craignent que les modalités mises en place par certaines universités, comme à Paris 4 Sorbonne, pour rattraper les cours et organiser les examens conduisent à brader nos diplômes.

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Publié par Olivier Vial

Président de l’UNI et chercheur au CERU - Centre d’études et de recherches Universitaires. Auteur de "L’école malade de l’égalitarisme", et de "Radicalisation islamiste, la jeunesse prise pour cible" (à Paraître Octobre 2016)
- Ancien membre du Comité consultatif auprès du Haut Conseil de l’Education - HCE.
- Il contribue au site Atlantico et Figaro Vox.

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