Les actions violentes de l’extrême gauche se multiplient dans les facs.

Les actions violentes de l'extrême gauche se multiplient dans les facs.

Depuis plusieurs semaines, certains campus ont été le théâtre d’actes violents de la part de groupes d’extrême gauche.

Depuis le début du mois de novembre, plusieurs locaux de l’UNI (Angers, Metz, Grenoble…) ont été vandalisés. Certains de nos responsables étudiants ont, été menacés de mort ces derniers jours. Sur le site de Tolbiac à Paris, un tag de menace est visible sur un mur depuis plusieurs jours, où le nom d’un militant de l’UNI est entouré d’une étoile de David, ce qui frise l’acte antisémite…

Descente hier de l’extrême gauche à Bordeaux 4

Hier, mardi 24 novembre, un groupe d’une quinzaine de personnes d’extrême gauche, au look de « redskins », a agressé plusieurs militants et sympathisants de l’UNI, alors que se tenaient les élections d’UFR de l’université Bordeaux 4. Le local de l’UNI a été saccagé, et 4 étudiants ont été roués de coups avant que des bombes de gaz lacrymogène leur furent vidées dessus. L’un d’entre eux a du être transporté aux urgences.

Cette descente de l’extrême gauche est la deuxième en deux semaines à l’université Bordeaux 4. Les agresseurs, extérieurs à l’université, n’ont pas manqué de menacer les militants de l’UNI de revenir bientôt et de leur « faire la peau », selon les termes qu’ils ont employé hier.

Cette menace n’a pas tardé à être mise en application, puisque deux autres militants de l’UNI ont été agressés en pleine rue par ces mêmes personnes dans la soirée.

Les militants agressés ont porté plainte. Un des agresseurs a été mis en garde à vue. L’UNI étudie aujourd’hui les poursuites qu’elle engagera au nom de l’organisation contre les agresseurs.

L’UNI va demander à être reçue par la CPU

L’UNI salue le geste du président de l’université Bordeaux 4, qui a décidé de porter plainte contre les agresseurs d’hier. Cependant, la propagation de la violence dans les facs est inquiétante, et des solutions doivent être rapidement trouvées par ceux qui ont le pouvoir de police sur les campus, c’est-à-dire les présidents d’université, afin d’éviter que ce type d’agression ne se reproduise.

L’UNI souhaite être reçue par la CPU (conférence des présidents d’université) afin de les sensibiliser aux réalités des menaces et voir quelles peuvent être les solutions envisagées pour en cesser avec cette impunité sur les campus. Elle écrira en ce sens à ses représentants.

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Publié par Rémi Martial

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