L’université de Tolbiac, victime collatérale

L'université de Tolbiac, victime collatérale

Mercredi 2 avril 2003, l’extrême gauche a voté la grève et l’occupation du site de Tolbiac pour protester contre la guerre en Irak.

L’UNI (la droite universitaire) condamne sans appel la prise en otage de l’ensemble des étudiants par des groupuscules d’extrême gauche. Il est, en effet, inadmissible d’empêcher le déroulement normal des cours, surtout à quelques semaines des examens.

L’UNI soutient la position de la France exprimée par la voix du Président de la République qui s’est opposé à la guerre.

C’est pourquoi l’UNI déplore les amalgames volontairement propagés par des agitateurs professionnels pour faire régner, sur le campus, un climat de peur. Il n’a notamment jamais été question d’envoyer des troupes françaises en Irak, contrairement à ce que suggèrent les mots d’ordre du collectif.

L’extrême gauche cherche en réalité, à travers des mensonges éhontés, à exploiter le conflit à des fins bassement politiques.

L’UNI en appel au Président de l’Université de Paris I pour faire cesser l’occupation illégale, illégitime et insensée des locaux de Tolbiac et ainsi rétablir l’ordre publique au plus vite. L’UNI considère que le conflit est suffisamment dramatique et complexe pour ne pas l’exporter sur les universités et s’inquiète donc de l’attitude irresponsable du collectif qui n’a qu’un effet : pénaliser les étudiants.

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Publié par Sebastien

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