La mobilisation s’effrite et se radicalise

La mobilisation s'effrite et se radicalise

Aujourd’hui, mardi 14 mars, de nouveaux incidents se sont produits dans le cadre de la mobilisation contre le CPE. Aux abords de la Sorbonne, après l’échec de l’occupation du Collège de France hier, de nouveaux heurts ont lieu entre des groupes de « radicaux » et les forces de l’ordre. A Rennes, où la rocade a été bloquée une partie de la journée, des affrontements ont opposé étudiants grévistes et non grévistes, à Brest et à Nantes des trains ont été bloqués pendant plusieurs heures par des groupes de manifestants...

L’UNI (droite universitaire) condamne ces nouveaux débordements qui ne suffisent plus à masquer l’évidence : la mobilisation ne prend plus !

Ainsi à Paris la manifestation organisée aujourd’hui à l’appel de l’ensemble des partis et syndicats de gauche et d’extrême gauche n’a rassemblé que 4000 étudiants, soit à peine 1% du nombre total d’étudiants inscrits dans l’académie.

Dans le même temps, les votes d’étudiants demandant la levée des blocages sur leur université se multiplient, comme ce fut le cas aujourd’hui à Nancy II et à l’IUT de Tours.

Pour tenter d’occulter ces premières fissures dans la mobilisation, la gauche lycéenne et étudiante a été contrainte de faire appel aux renforts des syndicats de salariés pour que ceux-ci viennent artificiellement gonfler les effectifs de la manifestation du jeudi 16 mars prévue initialement pour ne rassembler que des étudiants et des lycéens.

Le renversement du rapport de force entre étudiants grévistes et non grévistes se confirme donc chaque jour un peu plus en faveur de ces derniers. Ceux-ci sont d’ailleurs de plus en plus nombreux à saisir les tribunaux administratifs pour faire valoir leur droit d’étudier librement.

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Publié par Sebastien

DN UNI • #teamUNI • Dév. Numérique & CM • Fondateur ANM • Pour une droite qui s’assume et qui agit •

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