Nantes

Université de Nantes : davantage d’argent pour la Fac !

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Université de Nantes : davantage d'argent pour la Fac !

Grâce à la LRU, les budgets des Université ont progressé en moyenne de +10%

L’université de Nantes a vu ses moyens de fonctionnement augmenter de 11,7 % en trois ans.

JPEGAutonome depuis le 1er janvier, l’université bénéficie pour 2010 d’un coup de pouce de près de 2,5 M€.

"Ce n’est pas du luxe ». C’est par ces mots que Gérald Chaix, le recteur d’académie, a présenté hier les aides accordées par l’État en 2010 à l’université de Nantes et, plus largement, aux universités de l’ouest.Les finances de l’université nantaise bénéficient ainsi d’un « coup de pouce » de 1 987 088 €, auquel s’ajoutent 496 113 € de « bonus autonomie, afin de conduire une politique dynamique de gestion des ressources humaines ». Autonome depuis le 1er janvier (comme 33 autres universités dont Rennes 1, Rennes 2 et Angers), l’université de Nantes gère désormais son budget, dont les grands axes ne sont plus prédéterminés par l’État, et ses moyens humains.

L’enveloppe de l’État est en augmentation de 6,1 %, dans la moyenne nationale (6 %). « C’est une hausse significative », estime Gérald Chaix, même si Angers (+ 13 %) et Le Mans (+ 12 %) sont encore mieux loties, d’autant que sur les quatre dernières années (2007-2010), les dotations d’Angers (+ 44,98 %) et Le Mans (+ 21,1 %) sont également supérieures à Nantes (+ 11,7 %).

1,7 M€ pour la sécurité

À noter aussi cette année les investissements prévus en matière de sécurité, avec la mise aux normes de l’accessibilité des bâtiments pour les handicapés : cela représente pour l’université de Nantes une enveloppe de 1,7M€. Pourtant, tout n’est pas rose dans les facs en général et sur le campus nantais en particulier. Car si les enveloppes augmentent, « les missions et les charges en font de même », admet Gérald Chaix qui a été clair : « Il n’y aura pas de nouveaux postes en dotation. Mais l’État s’est engagé à hauteur de 25 000 € par poste manquant avec volonté d’aller à 45 000 € en trois ans ».

« Promesses tenues »

Pour Gérald Chaix, « les promesses du président de la République, qui s’était engagé sur un milliard par an pour l’université pendant cinq ans, seront tenues. Surtout que le grand emprunt qui offrira 11 milliards pour l’enseignement supérieur est plus qu’un complément ». Mais personne ne dira le contraire : « Cela correspond à un besoin ; c’était un effort nécessaire. »

Philippe Corbou
Presse Océan
26/01/2010

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Publié par Benoit C

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